VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
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Show me who I can be for you. ♣ pm hamlet
ϟ celui qui lit ce titre est un elfe de maison. Ceci était la touche d'humour de Thor.
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Rosaleen G. McCardle
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Message Posté Dim 10 Mar - 21:21.


show me who I can be for you.
l'épopée romantique et romanesque continue

★ noms des participants: Hamlet Woodcroft et Rosaleen G. McCardle
★ statut du sujet: privé
★ date: première semaine de décembre, le jour après la fête au manoir.
★ heure: aux alentours de dix-neuf heures.
★ météo: dehors, il neige à gros flocons, il fait déjà noir et la lune pleine brille dans le ciel nuageux.
★ saison: saison 2
★ numéro et titre de l'intrigue globale en cours: 2x04
★ numéro et titre de l'intrigue en cours: 2x04
★ intervention de dominus: non merci
★ récompenses: pas encore !



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Rosaleen G. McCardle
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Message Posté Dim 10 Mar - 21:49.
J'avançais lentement, prudemment, accrochée à son bras. La pente escarpée qui menait au restaurant dont Tanja m'avait parlé quelques jours plus tôt était recouverte de neige, d'autres flocons s'y entassant encore et encore, épaississant la couche déjà plus qu'importe dans laquelle nos pieds s'enfonçaient. Bien que nous étions tous deux en bonne condition physique, nous peinions à atteindre la petite bâtisse que nous voyions bien trop loin devant nous. Faiblement éclairée, elle semblait presque à l'abandon, et sa charpente semblait tenir grâce à un miracle que je pensais être à coup sûr la magie. Le propriétaire avait-il lancé un quelconque sortilège l'empêchant de s'effondrer ? Il me semblait que Tanja m'avait touché un mot à ce sujet, évoquant je crois... un maléfice de glu perpétuelle ? Oui, c'était sans doute cela. Cependant, elle n'avait pas tari ses éloges à propos de la nourriture servie dans ce restaurant originalement nommé "Chez l'Antilope". Il me semblait que tout dans ce pays tournait autour des antilopes, un délire que je trouvais assez étrange, comme tout le reste.

La chose la plus détestable en Russie était le russe. Non pas que cette langue me gênasse, mais il était assez usant de l'entendre parlée à longueur de journée sans parvenir à en comprendre un seul mot. L'entraînement n'y faisait rien, plus les jours passaient, moins je comprenais. De plus, il était impossible de se retrouver dans ce dédale de panneaux écrits en alphabet cyrillique, incompréhensible langue. Heureusement que Tanja nous avait clairement indiqué le chemin pour se rendre à l'Antilope.

Lorsque j'avais mentionné ce restaurant à Hamlet, il avait tenu à m'y emmener. Cela ne m'étonnait pas : plus les jours passaient et plus je me rendais compte de l'esprit chevaleresque et romantique dont il était doté, caractère que j'appréciais chez lui, étant devenu trop rare chez les autres garçons. Il n'était pas de ces hommes qui se montrent courtois et gentleman avec les dames car ils pensent que ce sont de petits êtres fragiles qu'il faut à tout prix protéger. Je savais qu'il avait conscience de la force qui habitait chaque femme, ayant été élevé par sa mère seule. Sa courtoisie n'était que le fruit du respect qu'il vouait à la gent féminine, respect que les femmes n'hésitaient pas à lui rendre étant donné la justesse avec laquelle sonnait son comportement. Le danois était une perle rare, de ces hommes dont le moule a été brisé.

Galant, il me tint la porte d'entrée et s'effaça pour me laisser entrer la première. Le restaurant n'était pas plein, et heureusement car nous n'avions pas réservé. C'eut été vain : la propriétaire ne devant sûrement parler que le russe, elle n'aurait rien compris à notre requête. Lorsque nous entrâmes, une petite dame à l'allure chaleureuse vint vers nous et nous lança un babillage incompréhensible qui devait sûrement vouloir dire quelque chose comme "Bienvenue chez nous" ou "Vous désirez une table de deux ?". Indécise, je souriais et nous montrais tous deux, dans l'espoir qu'elle comprenne que nous étions étrangers et que je tentais de communiquer par gestes. Elle dû saisir, car elle nous emmena dans un coin de la pièce, à une table de deux faite de bois et recouverte d'un drap blanc. Le restaurant était éclairé aux bougies, ce qui expliquait la faible lueur que l'on pouvait apercevoir au dehors, et une de ces bougies trônait sur notre table.

Alors que nous nous asseyions, la dame nous apporta les menus, et je priais silencieusement pour que les plats soient écrits en anglais, une langue plus ou moins internationale. Avec un soulagement non feint, je découvris qu'elle nous avait apporté des menus dans notre langue, et je l'en remerciait d'un sourire avenant alors qu'elle se dirigeait déjà vers une autre table. Alors je reportais mon attention sur les mets, et tentais de choisir celui qui me conviendrait le mieux. Un instant, je levais les yeux pour croiser ceux d'Hamlet, et je lui souris par dessus la flamme ténue de notre bougie. Cette dernière était presque déjà consumée, comme si elle avait été allumée des heures auparavant.

- Je ne connais pas un seul de ces plats, dis-je en riant.

C'était normal, Tanja m'avait prévenue que c'était de la nourriture typiquement russe. Elle avait aussi ajouté qu'il ne fallait pas s'en tenir aux apparences, que tout ce qu'on pourrait choisir était délicieux car mitonné avec amour des clients. Après m'être décidée pour un plat au hasard, je posais mon menu et commandais à la propriétaire, qui était revenue, une eau plate. La soirée de la veille avait été assez chargée en alcools divers pour que je retente l'expérience de la vodka le soir suivant. Mon anglais était assez basique, du moins l'espérais-je. Elle sembla avoir compris et nous répondit dans un anglais approximatif.

- Alors, que penses-tu de la Russie ?

Je savais très bien qu'il allait me poser des questions sur mon choix brusque de partir à Durmstrang, alors autant moi-même lancer le sujet.


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Hamlet Woodcroft
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Message Posté Lun 11 Mar - 18:53.


Il n'était pas très fan de la Russie. A choisir, il préférait de nombreux autres pays en Europe, a commencer par les iles britanniques ou la France, l'Italie ou même l'Espagne. Il n'aimait pas beaucoup le froid, et ce vent qui s'insinuait partout même quand vous pensiez être bien couverts. En plus, le russe était pour lui totalement incompréhensible, et les autochtones avaient l'air de faire la tête en permanence. Toutefois, il était satisfait. Son besoin de partir a l'aventure était enfin comblé, et il aimait découvrir de nouvelles cultures, si éloignées de ses passions soient elles. Il n'avait pas non plus de raisons de se plaindre. De plus, il était venu avec Rosaleen, et c'était toute la différence. Il avait compris très vite qu'il était capable de la suivre partout, et il n'avait pas été surpris quand ses lèvres avaient répondu oui avant de consulter son cerveau lorsqu'elle lui avait dit qu'elle partait en Russie et qu'il pouvait la suivre s'il voulait. Lui aurait elle posé la question deux ans avant, il aurait été plus réticent. Il l'aurait interrogée sur la raison de ce séjour impromptu, il aurait tenu a planifier tout pour ne pas être surpris en arrivant la bas et, tout bien considéré, il aurait surement difficilement abandonné son travail. Mais a présent, il n'avait plus d'états d'âmes. Il avait suivi sans se poser de questions, et sans lui en poser a elle d'ailleurs.

Et il était satisfait, oui. Marchant dans la neige épaisse pour se rendre dans un restaurent dont l'amie de Rosaleen ... Tanja il lui semblait se souvenir ... bras dessus, bras dessous, il se sentait confiant et rassuré. On passe sa vie a vouloir atteindre un but, qu'il soit de se marier ou d'exceller dans son travail, et on peut finir ses jours sans l'avoir trouvé, parfois justement car on a voulu atteindre un idéal trop parfait. Et lui, il était avec la personne qu'il aimait, ils s'apprêtaient a diner dans un restaurent dans un pays étranger mais néanmoins accueillant, et tout aller bien, pour la première fois depuis très longtemps. Il se rendait compte de la chance énorme qu'il avait. Ca n'avait pas l'air de beaucoup, mais c'était merveilleux, et cela le rendait heureux. Alors, oui, il aurait put penser a de nombreux scenarii plus parfaits, plus romanesques, plus ... tout, mais c'était ici et maintenant, et c'était bien plus agréable que ce qu'il aurait put penser.

Il ne prêta que peu d'attention a la patronne ou aux autres personnes présentes, a part la politesse d'usage. Il était focalisé sur ses pensées, et sur Rosaleen ... ce qui, entre nous, revenait au même puisque Rosaleen occupait déjà toutes ses pensées. Il lui sourit par dessus son menu, essayant lui aussi de démêler les mystères des plats présentés.

- Je dois avouer que je ne comprends pas un mot de ce que je lis.

Ils avaient beau avoir le menu dans leur langue, tout était très confus quant au contenu exact des plats. Il décida un peu au hasard, vu que de toutes façons il mangeait de tout. Il laissa Rosaleen demander de l'eau sans intervenir. Il n'était absolument pas de ces types qui veulent tout diriger, parler a la place des autres, et essayer de se faire remarquer. Et il n'était pas non plus machiste. Laisser la femme prendre les décisions ne le dérangeait pas, et encore moins lorsque c'était Rosaleen. Il avait confiance en ses décisions ... assez pour la suivre jusqu'en Russie. Elle était vive, frondeuse, n'avait pas sa langue dans sa poche, mais elle était absolument capable de réfléchir avant de faire un choix, de peser les pours et les contres. Il ne s'en faisait pas pour ça. Et il savait aussi que, si elle prenait la mauvaise voie, elle était capable d'entendre les arguments des autres et de revenir dans la bonne. Et ça, c'était une qualité que beaucoup de personnes oubliaient. Parfois, la meilleure preuve de sagesse, c'est de savoir écouter ceux qui sont encore plus sages que vous. Il releva la tête lorsqu'elle lui demanda ce qu'il pensait de la Russie.

- Uuum ... ce n'est pas vraiment la destination que j'aurais choisie, surtout a cette période de l'année, mais c'est un endroit intéressant. Ayant fait du français a Poudlard, j'ai fait un séjour linguistique a Beauxbâtons, mais je me suis toujours demandé comment c'était ici. Maintenant j'ai ma réponse.

Il lui fit un clin d'œil tandis que la patronne revenait avec leur carafe d'eau. Il entreprit alors de servir Rosaleen, puis lui, avant de reprendre.

- Tu ne peux vraiment pas me dire pourquoi on est ici je suppose ? Je ne suis pas idiot, je me doute qu'il y a une bonne raison. Mais si tu ne veux, ou ne peux, pas me dire, je comprends. Je ne te demanderai pas.

Il savait que c'était un peu bizarre comme paroles, mais il voulait que cela soit dit afin de ne pas laisser d'incertitudes et d'incompréhension.

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Message Posté Lun 11 Mar - 20:49.
Mentir à Hamlet n'était pas chose aisée. Il était d'une vivacité d'esprit étonnante, ce dont je me rendis compte lorsqu'il laissa entendre que je ne pouvais rien dire sur notre départ impromptu pour la brousse sibérienne. Je ne pus d'ailleurs pas retenir un haussement de sourcils très bref, mais qu'il dut sans nul doute apercevoir. Je ris pour détendre l'atmosphère qui se voulait lourde à l'évocation des raisons de mon choix. Je ne pouvais me résoudre à lui sortir les mêmes niaiseries qu'aux autres, fussent-elles véridiques. Ma réponse se voulut donc évasive.

- Il y a des fois où la volonté et le devoir se mêlent, aussi j'ai décidé de venir rendre visite à de vieux amis et découvrir les charmes de la Russie. Charmes que je n'ai pas encore trouvés, à vrai dire...

Un simple coup d'oeil au dehors approuva mes propos. Ni Hamlet ni moi n'étions très fan du grand nord, apparemment, et les raisons étaient toutes évidentes. A l'extérieur, la nuit était impénétrable, la neige tombait assidument et, bien que j'aimasse les plaisirs de l'hiver, j'avais énormément de mal à me familiariser au froid phénoménal ambiant et aux steppes immenses et gelées. De plus, passer Noël et la nouvelle année loin de ma famille me révulsait. J'étais très famille, à l'époque, et même l'idée de partir à l'aventure ne parvenait pas à me faire oublier que la veillée de Noël se passerait sans moi cette année. Mais j'avais trop souvent repoussé ma visite, il fallait que je m'en acquitte avant de la remettre à plus tard, encore une fois.

- Et puis, tu sais comme j'aime l'aventure ! C'était une belle occasion de devenir une aventurière. Même si la prochaine fois, j'irai faire l'aventurière aux îles Caraïbes, là au moins les sorciers ne tirent pas une tête de six chaudrons de long !

Nous avions discuté, une fois, d'aventure. J'avais confié mes envies secrètes à cet homme que je connaissais sans vraiment connaître, mais pour qui j'avais une étrange confiance absolue. Toujours maintenant, j'avais une confiance totale et aveugle en lui, bien que j'aie certainement brûlé des étapes de notre relation. Relation que je trouvais étrange, somme toute : j'avais une passion ardente pour le sorcier assis en face de moi, mais je ne parvenais pas à le montrer. Mes propos étaient toujours mesurés, mes gestes pensés et calculés. Non pas que j'ai abandonné ma franchise coutumière ! Mais il n'était pas aisé de se laisser aller quand on se dit sans arrêt que la moindre parole peut tout gâcher. Quelle chose étrange que l'amour ! En amitié, on ne fait pas tant attention aux choses que l'on dit, sachant très bien que l'ami passera outre une quelconque vexation ou autre. En amour, par contre, on dirait que l'on construit un château de cartes incroyablement instable qui, au moindre souffle de vent, pourrait tomber et se briser.

J'eus soudainement envie de casser la barrière qui s'installait progressivement en moi, d'envoyer valser mes a priori sur les relations amoureuses. Si je me trompais, tant pis ! L'on apprend seulement en faisant des erreurs. Je mis la main sur la table et prenais celle d'Hamlet dans la mienne. Ce geste, il me parut d'abord étrange, avant de devenir naturel. J'avais l'impression que ma paume avait cherché le contact de la sienne depuis des heures, sans réussir à assouvir ses envies. Je lui souris en attendant sa réponse, bien décidée à vivre notre amour de manière à ne jamais avoir de regrets. Car on est vieux le jour où les rêves ont laissé la place aux regrets.

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Message Posté Dim 17 Mar - 9:56.


Il laissa transparaitre un sourire lorsqu'elle répondit. Par ses mots, elle admettait plus ou moins qu'elle ne pouvait rien dire. Il se doutait que ce n'était pas qu'elle ne voulait pas lui en parler. Elle lui avait fait assez confiance pour lui dire qu'elle partait, pour le laisser venir avec elle, et pour rester près de lui depuis le début de leur séjour. Non, ce n'était pas qu'elle ne voulait pas. Mais quelque chose la retenait, indépendamment de sa volonté. Il acquiesça de la tête, pensif, sans insister tandis qu'elle essayait de fournir un semblant d'information qui, s'il n'était pas faux, n'était pas entièrement la vérité non plus. Comme il lui avait dit, il ne demanderait pas a ce qu'elle lui révèle quoi que ce soit. Il but un peu pour se donner contenance, et se tourna un peu pour scruter la salle et les autres personnes attablées autour d'eux. Il ne se sentait pas de la regarder pendant qu'elle se dépêtrait dans ses explications. Il ne voulait pas qu'elle se sente obligée de répondre. Il n'avait aucun droit pour réclamer de savoir, il n'était que son petit ami, rien ne l'autorisait a mettre son nez dans ses affaires. Et puis, il pouvait survivre sans savoir. Il fut interrompu dans ses pensées par la sensation de la main de Rosaleen contre la sienne. Souriant, il laissa leurs doigts s'entrecroiser. a peau était douce et chaude. Il regarda cette main un moment avant de lever les yeux vers son visage pour constater qu'elle attendait une réponse vu le regard qu'elle lui lançait. Il s'éclaircit la gorge rapidement, toujours un sourire aux lèvres.

- Je crois que j'aurais préféré les caraïbes aussi.

Conciliant, plaisantant. Il n'allait certainement pas laisser des considérations sur les raisons de leur venue leur pourrir leur soirée. Ca n'avait aucune importance, et il était simplement heureux d'être avec elle, qu'elle l'ai laissé venir avec elle jusqu'ici. Peut être que certains auraient l'impression qu'ils grillaient les étapes, mais il s'en moquait. Il était bien avec elle, et il n'avait plus envie de se laisser dicter ses actes par les conventions. Allez, il est temps de faire dévier la conversation sur un autre sujet avant qu'un silence embarrassé s'installe. Ca serait bête, vous avez des tas de sujets en commun.

- Je prévoie d'aller faire un tour a l'institut ... peut être demain. J'ai faillit étudier ici après tout. Ce sera surement l'occasion de me dire que je n'ai aucun regret a être allé a Poudlard.

Il fit une grimace. Il adorait son école, comme quasiment tous ceux qui y avaient étudié. C'était en quelques sortes devenu sa maison. Mais bien entendu, il ne pouvait s'empêcher de se demander comment c'était ici. Il laissa entendre un soupir en ajoutant.

- Si on était restés au Danemark, tout aurait été différent, c'est sur.

Il le savait très bien. Sa mère avait enduré son mari jaloux et tyrannique avec résignation, mais cette soumission avait tournée en détermination quand il s'était attaqué a leur fils. Hamlet avait 4 ans lorsque son père avait levée la main sur lui la première fois, qui fut aussi la dernière. Après cela, Willow Woodcroft était rentrée dans son propre pays avec son enfant sous le bras. Aurait elle décidé tout de même de rester que, comme venait de le dire le danois, tout aurait été différent. Il aurait lui même été une personne différente, surement a des années lumières du courageux jeune homme romanesque et aventurier. Il frissonna imperceptiblement et décida d'attaquer un petit pain qui trainait par la. Autant imaginer Durmstrang ne lui faisait pas peur, autant se demander comment aurait été son enfance le terrifiait. Il avait déjà rencontré des enfants battus, ou des enfants dont la mère était battue. Ca lui donnait envie de pleurer. Il décida de penser a autre chose, comme par exemple la sublime jeune femme face a lui. Comment pouvait on vouloir blesser quelqu'un qu'on aime ? La réponse du danois a cette question est simple ... parce qu'on ne l'aime pas vraiment, qu'on ne voit que la possession et non le partage d'une relation. Il joua avec leurs doigts entremêlés, se rendant compte se faisant qu'il n'avait pas lacée sa main pendant tout ce temps.

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Message Posté Mar 26 Mar - 8:05.
Il m'avait déjà raconté que sa mère et lui avaient dû fuir le Danemark à cause d'un père violent, et j'imaginais que s'ils étaient restés, Hamlet n'aurait pas été le même homme aujourd'hui. Primo, il n'aurait jamais résidé à Poudlard, et mon frère et lui ne se seraient jamais connus, au même titre que Dorian et lui. Il aurait étudié à Durmstrang, en Russie, bien plus en accord avec la patrie qui aurait été la sienne si sa mère n'avait pas voulu le protéger de l'homme qui les battait. Penser à cela m'attrista : je n'aimais pas l'imaginer malheureux. Alors que la serveuse nous amenait nos plats, je lâchais sa main pour prendre ma fourchette et fourrager dans mon plat, le fil de mes pensées ayant coupé mon appétit.

- Tu ne serais pas le même, sans doute...

Je ne levais pas les yeux, mes pupilles rivées sur mon assiette bien trop pleine pour mon estomac. Mélancolique, je jouais toujours avec la nourriture sans parvenir à la porter à ma bouche, et je réfléchissais, distraite. Je m'imaginais la vie si Hamlet n'avait pas été là. S'il n'avait pas été le meilleur ami de mon frère, si je ne l'avais pas rencontré au début de l'année à Pré-au-Lard. Nous serions nous rencontrés un jour ? Notre destin avait-il été de nous rencontrer ce jour-là ? Ma vie était-elle différente depuis que nous étions ensemble ? Oui, c'était certain. Avant lui, je ne m'étais jamais imaginée avec un garçon, aussi beau et charmant soit-il. Aimer d'amour ne signifiait rien pour moi, je n'avais jamais testé, n'était jamais tombée amoureuse. J'avais changé en quelques jours, j'étais devenue fleur bleue, et ça me faisait bizarre. J'avais l'impression que ma vie s'était ralentie, mais je ne me sentais pas prisonnière pour autant. J'aimais Hamlet, et j'avais besoin de faire une chose complètement folle, là maintenant.

- Ca ne te manque pas, l'adrénaline ?

C'était dit de but en blanc, totalement hors de la conversation et profondément en rapport avec elle en même temps. Nous étions jeunes, amoureux, et déjà en train de parler de regrets et de nostalgie. Je ne supportais pas de voir Hamlet triste, j'avais envie de le voir rire aux éclats et de ne plus penser à son père qui avait porté la main sur lui alors qu'il était encore petit. S'il avait fait ça à son jeune fils, qui sait ce qu'il aurait fait lorsque ce dernier aurait grandi ? Justement, cette expérience de la vie devait le faire aller de l'avant.

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Message Posté Jeu 28 Mar - 18:02.


Il acquiesça silencieusement a sa réponse. Ca, il est certain qu'il n'aurait pas été le même, elle avait bien raison. Ils restèrent quelques instants dans leurs rêveries respectives, bien qu'elles tournaient autour des mêmes thématiques ... la vie, les choix que l'on fait et leurs conséquences. Des trucs importants, immenses, qui dépassent l'humain. Il secoua la tête juste au moment ou Rosaleen coupa dans le vif du silence d'une voix ferme, mais où l'on sentait tout de même une pointe d'incertitude. Il la regarda longuement de ses yeux bleus, se demandant ce qu'elle voulait dire exactement. Ca dépendait de quelle forme d'adrénaline. Il décida qu'elle parlait surement de l'adrénaline que l'on ressent en partant a l'aventure, quand il y a du danger et de l'interdit. Oui, elle parlait surement de cela. Ca faisait écos a ce dont ils avaient déjà parlé avant. Il eu un sourire avant de répondre.

Si, bien sur que ça me manque. On passe son enfance a rêver qu'on s'enfuit loin pour trouver des pirates et des monstres, et on se réveille un matin, on est adulte, et on va s'assoir derrière un bureau.


Il se gratta pensivement le menton.

Même si, pour être tout a fait honnête, je n'ai pas vraiment expérimenté l'aventure. Venir ici sur un coup de tête et le plus aventureux que j'ai fait, et je savais que je trouverai un hôtel et une banque.

Il fit une grimace a cette idée. Non, c'était certes précipité, mais ce n'était pas une énorme aventure non plus. Même si, du point de vue d'un Woodcroft, aller boire des cocktails dans un spa vêtu d'un maillot de bain est très aventureux. Il ne l'avoua toutefois pas a haute voix et se contenta de creuser dans son plat et de macher consciencieusement. Il ne savait pas ce qu'il y avait dedans, ni le nom que cela portait, mais il devait reconnaitre que c'était savoureux. Il ne mit toutefois pas longtemps a remarquer que Rosaleen pour sa part n'avait pas vraiment d'appétit. Il haussa un sourcil, un peu inquiet, et demanda d'une voix douce.

Ca ne va pas ? Ca ne te plait pas ? On peut demander autre chose si tu veux.

Il essaya de la rassurer avec un autre sourire. Si elle n'aimait pas cette nourriture, c'était compréhensible. Ce n'est pas toujours évident de découvrir une cuisine étrangère, et le danois reconnaissait lui même que l'épice qu'il sentait, du paprika comme souffla son esprit, était très présente. Ce n'est pas poli de décliner un plat quand on est invité chez une personne qui a cuisiné pour soi, certes, mais il n'y a pas de mal a renvoyer un plat dans un restaurent. Il lui prit de nouveau la main a travers la table pour l'apaiser.

Qu'est ce qui te trouble ma belle ?

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Message Posté Lun 1 Avr - 12:39.
Sa réponse ne me satisfit pas. Pensive, je la tournais et la retournais dans ma tête tout en jouant avec ma fourchette, l'appétit toujours dans les chaussettes. En venant au restaurant, je mourais de faim, mais penser à ce qui me manquait m'avait coupé l'envie de manger. Pourtant, j'avais tout ce dont j'avais un jour eu envie : un soupçon d'aventure, la prise de risques considérables, un charmant jeune homme que j'aimais à mes côtés. Pourtant, tout me semblait morne et décrépi. Je sentis qu'il me prenait la main, et je ne cherchais pas à rompre le contact. Lorsqu'il me demanda pourquoi je ne touchais pas à ma nourriture, je répondis :

- Je n'ai pas faim.

Il avait vu juste : quelque chose me troublait. J'avais beau essayer de me convaincre que la vie était belle, j'avais furieusement un manque de bonheur. Soudain, je me vis sur Ficelle, galopant contre le vent qui animait l'air frais et pur de l'Irlande, les montagnes se jetant dans la mer houleuse, le vent salé de l'océan, les prairies verdoyantes, les moutons peints en vert pour la Saint Patrick, et notre agréable chaumière au bord de la rivière où je pêchais lorsque j'étais enfant. Devant ces images, je pus mettre un mot sur le mal qui m'habitait : le mal du pays.

- Ce n'est rien, ça va passer... L'Irlande me manque, voilà tout. Normalement, chaque année pour Noël je reviens chez moi et nous passons les fêtes tous ensemble. Ici, en Russie, il y a trop de neige, trop de froid, les températures n’excéderont-elles jamais les -10° ?

J'entremêlais mes doigts aux siens.

- Es-tu déjà allé en Irlande ? J'aimerais tellement t'y emmener ! Nous ferions du tir à l'arc, je te montrerai les splendides paysages irlandais, peuplés de banchees, de leprechauns et de fabuleuses autres créatures. Tu adorerais, l'air y est toujours pur, les gens sont accueillants, et il y a de la place, de la place pour courir, pour être libre.

Mes yeux plongèrent dans les siens. Prise d'un élan d'affection, je me levais de ma chaise et me penchais par dessus la table pour embrasser Hamlet. Mes doigts tenant toujours les siens, la position n'était pas confortable, et je sentais les regards posés sur nous. Et alors ? Je venais de dire que j'avais soif de liberté. Ce n'était pas pour être gênée l'instant d'après. Me rasseyant, je souris. Exprimer ce que j'avais sur le coeur et parler de mon pays avait ravivé mon appétit, et je pris une bouchée savoureuse d'un plat inconnu.

- Après, nous pourrions aller faire une bataille de boules de neige ?

C'était sorti tout seul, mais l'heure n'était pas aux regrets. Cela nous permettrait de nous réchauffer, de nous amuser et, pourquoi pas, de trouver quelque bon côté à la neige omniprésente de la Russie.

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Message Posté Ven 5 Avr - 11:57.


Le mal du pays ? Le danois pouvait comprendre. Oxford lui manquait. Il devrait être la bas avec sa mère en ce moment. Il aurait transplané dans les bois près de la ville, aurait marché jusqu'a son cottage, et elle l'aurait accueilli avec un thé fumant et les derniers potins de la scène londonienne. Elle lui aurait demandé comment ça se passait pour les sorciers, auraient froncés les sourcils avec un peu d'inquiétude, mais l'aurait rassuré. Il avait été élevé parmi les moldus et y retourner si cela se compliquait trop avec les sorciers ne lui avaient jamais semblé idiot. Cela ne voulait pas dire qu'il aurait cessé de voir ses amis sorciers, mais il n'était pas obligé de vivre dans leur société jusqu'a présent. Bin entendu, c'était avant les événements de l'année dernière. Il avait compris a ce moment la que quitter le navire quand il était en train de couler n'était pas seulement de la préservation, c'était une trahison envers ses amis sorciers, et de toutes façons, Tower Bridge lui avait démontré que ce qui affectait les sorciers finissaient par affecter les moldus aussi. Ils n'étaient en sécurité nulle part alors autant rester et se battre ... ce qu'il n'avait pas fait l'année dernière mais commençait a sentir comme inévitable.

Il ne voulait pas se laisser parasiter par ses mauvaises pensées, alors il se reprit et l'écouta. Il sourit quand elle lui parla de son pays. Ca avait l'air très beau, et il espérait pouvoir y aller avec elle un jour ... quand tout se serait un peu calmé.

Je n'y suis jamais allé ... mais ça me plairait beaucoup, j'en suis sur.


Il aimait les endroits a la fois paisibles et sauvages, où l'on pouvait aller a l'aventure dans les prés et rentrer savourer une boisson chaude et un bon livre. L'Irlande avait l'air d'être un endroit parfait pour cela. Il avait déjà lu des livres dessus, et vues des images. Ce qui l'intriguait le plus étaient ces anciennes abbayes détruites lors des conflits entre protestants et catholiques. Un historien magique qu'il avait rencontré lors d'une soirée donnée par son ancienne patronne prétendait que certaines ruines comportaient des traces de magie et étaient un repère pour les fées. Cela avait semblé a l'ancien lion délicieusement excitant. Il décida donc qu'il était plus sûr de poursuivre la conversation sur ce sujet que de retomber dans des considérations plus sombres.

Ok pour la bataille ... j'espère que tes gants sont solides. Ta famille est d'où exactement en Irlande ?

Il se concentra pour essayer de visualiser une carte de l'ile dans sa tête. Il aimait beaucoup les cartes, a défaut de retenir les détails historiques relatifs, et il avait toujours été bon pour visualiser. Il pourrait peut être voir d'où elle était si elle lui expliquait. Après tout, l'Irlande a beau être une ile, et pas immense non plus, les paysages peuvent parfois varier suivant si l'on est dans les terres ou sur la côte ... non ?

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Rosaleen G. McCardle
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♦ Nota Bene
: recherches de liens en tout genre.
: hamlet woodcroft, son nom dit déjà tout.
: /



Message Posté Jeu 11 Avr - 21:23.
Prise d’un élan soudain de bonne humeur, je mangeais joyeusement, savourant mon plat en pensant à l’Irlande. Certes le goût ne me rappelait pas mon pays, mais l’idée d’y emmener Hamlet me séduisait. Cependant, lorsque je me surpris à m’imaginer le présenter à mes parents, j’eus du mal à assimiler l’idée. Cela me faisait toujours un peu drôle de penser à lui comme mon petit ami. Pour moi, il était toujours cet être inaccessible dont j’étais follement amoureuse – maintenant, j’arrivais à me l’avouer – et qui n’en aurait jamais rien à faire de moi. Aussi, je ne pouvais me résoudre à le présenter à mon père autrement que comme étant le meilleur ami de Breandan. Honteuse, je me promis de ne jamais en souffler mot à l’être assis en face de moi, de peur de le froisser. J’imaginais que le terme de petit ami viendrait avec le temps, aussi je m’en laissais pour m’habituer à la situation et chassais de mon esprit ces pensées ambigües. Leur résolution viendrait plus tard.

- Ma famille habite à Galway, près des célèbres lacs du Connemara. Les moldus les admirent énormément, mais si ils savaient que de fabuleuses créatures s’y cachent, ils se tiendraient éloignés !

Un jour, j’avais surpris un moldu en proie avec un être de l’eau. Il s’était aventuré loin dans le lac, et l’eau claire laissait paraître la sirène qui tentait de l’attirer vers le fond. Paniquée, je m’étais alors jetée à l’eau sans penser à autre chose qu’à sortir ce pauvre homme de là. J’étais déjà expérimentée, aussi m’étais-je jeté un sortilège de Têtenbulle à moitié réussi, mes piètres performances en sortilèges n’aidant pas. Après un lashlabask, la sirène avait lâché les pieds du moldu et s’était enfuie, non sans m’avoir lancé un regard noir. Effrayée à l’idée que des sirènes agressives se terrent dans les profondeurs de ce lac, je ne m’y étais plus jamais aventurée à la nage. Après avoir sorti le moldu de là, je me rendis compte de mon erreur, et m’étais enfuie avant de lui avoir effacé la mémoire, ce que je regrettais amèrement depuis ce jour. Je ne savais pas ce qu’était devenu ce moldu, mais je me doutais qu’il devait avoir été sacrément chamboulé par cette aventure.

Sortant de mes pensées, je vis qu’Hamlet n’avait pas compris où je voulais en venir avec les créatures magiques qui étaient tapies aux abords des lacs. Aussi, je m’employais à moi-même me souvenir de tous les êtres magiques qui y vivaient. Des sirènes, bien sûr, ainsi que des strangulots vivaient dans les profondeurs des eaux irlandaises. J’avais déjà vu des bosquets et des clairières prisés par les fées. Elles volaient en une farandole assez pitoyable, se chamaillant parce qu’une telle était trop à l’avant par rapport aux autres. Prises dans leur délire égocentrique, elles n’entendirent pas l’Augurey arriver. Il fit d’énormes dégâts parmi les fées, bien trop surprise pour imaginer une seule seconde se défendre grâce à leurs pouvoirs. Le spectacle avait été sanglant…

- Il y a des sirènes dans les lacs, ainsi que des strangulots. Les bois alentours sont peuplés de fées, et j’ai déjà vu un Augurey. Après, on dit que des banshee – le nom irlandais du spectre de la mort – se promènent aux abords des lacs, et que si on en voit une, on mourra dans les prochaines vingt-quatre heures. Il y a aussi des lutins, bien sûr, des leprechauns comme on les appelle. Des diablotins, des farfadets, et je crois que c’est à peu près tout. Bien sûr, je ne suis pas une pro des créatures magiques, donc peut-être qu’il y en a d’autres à Galway.

Je me rendis compte que je monopolisais la conversation, aussi je me taisais pour laisser parler Hamlet, qui m’écoutait d’une oreille attentive, son plat déjà terminé depuis longtemps, et le mien étant froid suite à mes babillages incessants.

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Message Posté Ven 12 Avr - 23:11.


Le danois était ravi de constater que le petit moment de mélancolie de Rose était passé, et qu'elle attaquait de nouveau son plat avec bonne humeur tout en préparant sa réponse a sa question. Il sourit, et continua son propre repas, en venant a bout rapidement. Comme toutes les personnes qui font souvent du sport, il avait bon appétit et mangeait des quantités plus que raisonnables. Il devait en effet avoir de l'énergie a brûler s'il ne voulait pas tomber d'inanition pendant un entrainement. Et puis, même sans ça, il aimait bien la nourriture. Il avait toujours aimé aider sa mère a cuisiner dès qu'il avait put commencer a tenir des ustensiles, et il y a quelque chose de satisfactoire a déguster ce que l'on a préparé soi même. Certes, il n'était pas familier avec la gastronomie russe qu'ils étaient en train de savourer, mais il devait reconnaitre que c'était intéressant, et pas mauvais du tout. Il était aussi curieux des autres et de leurs habitudes, leurs cultures, leurs ambitions ... ce qui expliquait qu'il goutait son repas avec avidité et qu'il posait ces questions a Rose sur son pays. La soif d'apprendre, de découvrir l'autre.

Il écouta attentivement, et n'eu pas de mal a replacer Galway sur sa carte virtuelle. C'était une ville importante, et associée a la baie du même nom, ce qui la rendait facile a situer. Par contre, il mit un moment a saisir ce qu'elle voulait dire au sujet des créatures. Il avait de vagues notions des créatures magiques, mais pas assez pour saisir l'allusion. Elle dû saisir son regard un peu blanc puisqu'elle se mit en peine de lui expliquer. Il acquiesçait de la tête de temps en temps, l'écoutant attentivement avec un mince sourire. Il était content de la voir aussi enthousiaste. Cela lui donnait encore plus envie de se rendre en Irlande. Mais, bien sur, il devrait attendre un peu pour ça. Il avait encore du mal a se rendre compte qu'il avait traversée toute l'Europe pour la suivre sur un coup de tête, et il ne savait pas s'il avait le droit de l'appeler sa petite amie. Il en avait envie, mais il ne voulait pas non plus outrepasser ses droits. Et pourtant lui soufflait sa conscience, il était bien la avec elle, dans le froid russe. Qu'est ce que ça faisait de lui ?

Elle s'était interrompue, et il se rendit compte qu'elle attendait qu'il dise quelque chose pour alimenter a son tour la conversation. Il était vrai qu'elle avait beaucoup parlé, mais ça ne le dérangeait pas. Il aimait bien écouter les autres, et surtout elle. Mais il ne voulait pas laisser de silence s'installer entre eux, et son sourire s'élargit quand il parla a son tour.

Ca doit être impressionnant. J'ai vu un pitiponk une fois, quand j'étais en vacances dans le nord. Je ne savais pas encore que j'étais un sorcier, et je ne savais pas ce que c'était, mais j'ai eu la trouille de ma vie et j'ai couru aussi vite que je pouvais dans l'autre sens. Maintenant, je sais que j'ai bien fait.

Vilaines bestioles les pitiponks, qui entrainent les personnes imprudentes vers les marécages pour qu'ils s'y perdent et meurent. Rétrospectivement, il s'était rendu compte qu'il avait eu énormément de chance.

Oxford est a la fois rurale et urbanisée donc les créatures sauvages ne s'aventurent pas trop près, mais on peut en croiser si on va dans les forets et que l'on fait un peu attention. J'ai vu un jobarbille une fois.

Il avait dit cela d'un ton joyeux. Il aimait beaucoup cet oiseau bleu qui était très gracieux, et en avoir vu un en liberté était rare et très impressionnant. Il en était assez fier, même si ça avait été un pur hasard s'il devait être honnête.

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