VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
Merci à tous pour avoir pris part à cette formidable aventure.

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(archer & sybille) Δ waiting for a shot in the dark
ϟ celui qui lit ce titre est un elfe de maison. Ceci était la touche d'humour de Thor.
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Message Posté Jeu 12 Juin - 20:53.
titre du rp ici
citation qui va avec pour faire joli lolilol hihi


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ archer et sybille.
ϟ étiologie du statut subjectif ▬ privé.
ϟ datation approximative du moment exact ▬ Début septembre.
ϟ cadran lunaire appréciable ▬ aux alentours de 22h
ϟ météorologie sorcièrement acceptable ▬ il fait sombre.
ϟ saison saisissante et palpitante ▬ 3
ϟ intrigue globalement intriguante ▬ 3x01
ϟ chatiment divin exigible ▬ nop'
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Message Posté Jeu 12 Juin - 21:03.

Don't think that i'm your friend
I'll be the first one to tell you a lie

On se perd dans ses délires, dans sa folie. On navigue en eau trouble à chaque instant, essayant simplement de garder la tête hors de l'eau. Mais on s'enfonce un peu plus, chaque jours, chaque heures, chaque minute. Car on ne peut pas nager indéfiniment, on ne peut pas affronter les vagues sans boire la tasse, et j'avais bu bien plus d'une gorgée. Ma vie est un ramassis de connerie, une farce pour amuser les enfants, pour me convaincre que je le peux le faire. Je m'étais engagée dans la résistance pour ça, pour leur tenir tête, pour leur faire face. Et je jouais la dure, parce que je ne savais pas faire autrement, alors qu'au fond, j'étais terrifiée. La peur remplit chaque parcelles de mon corps, chaque cellules de mon cerveau. Mais je continuais à prétendre, à faire comme si de rien n'était, parce que c'est beaucoup plus simple de fuir ses problèmes que de les affronter. Je marche, d'un pas rapide, incertain. Je me retourne au bout de chaque couloirs. Un bruit étrange, je sursaute. Et je reprend ma marche. Je n'ai pas envie de m'arrêter, car si je le fais, je sens que tout est perdu pour de bon. Alors j’accélère ma course, et je mets éventuellement à courir, de plus en plus vite. Comme si fuyais quelque chose. Mon destin. Mon passé. Ces douloureux souvenirs qui hantaient tout mes rêves, toutes mes pensées. Je ne pouvais pas simplement les oublier, ça serait bien trop facile. C'était ma malédiction, vivre avec ce fardeau, cette honte. Je n'avais pas été capable de me défendre, à l'époque, et j'en payais le prix fort aujourd'hui. Et soudain je me stoppe, net. Le souffle court, les cheveux plaqués sur mon visage. Je vois cette fontaine, habitée d'une eau noire, trouble. Trouble comme mon esprit, comme mes pensées. Je m'avance, doucement, restant sur mes gardes. Quiconque touche cette eau sera habité par la folie. Cette folie que tout le monde contient en lui et qui ne demande simplement qu'à sortir, qu'à apparaître au grand jour.

Je m'assoie sur le rebord de pierre, et fixe l'onde noircie. Je vois mon visage, déformé par les légères vagues produites par les jets d'eau. J'y contemple une jeune femme au visage marqué par la fatigue, par la lassitude. Je suis lassée, épuisée de tout ça. De ma vie, de me battre. Car au fond à quoi bon vouloir se battre si personne ne nous soutenait ? Si personne n'était de notre côté ? Je n'en peux plus, d'avancer pour moi même, de me lever chaque matins à reculons, pour vivre une nouvelle journée d'horreur. Les larmes coulent doucement sur mes joues rosées par l'émotion encore fraîche qui m'habite. Et j'éclate en sanglot. Je n'en peux plus de faire semblant, de me montrer forte alors qu'au fond, je veux simplement m'effondrer. Alors je le fais à l'abri des regards. Loin de tout, de tout le monde. Mais je l'entends se rapprocher, doucement tel un serpent chassant sa proie. Il est là, tapis dans la pénombre, l'obscurité, à attendre le moindre moment de faiblesse, de vulnérabilité pour m'attaquer. Et une rage monte en moi. Cette rage qui nous pousse dans nos retranchements, qui nous fait exploser de l’intérieur. J'ai envie de tout péter, de me jeter sur lui et de lui casser la gueule. Alors je me lève, et je le cherche du regard. « I know you're here. » Mais je ne le trouve pas. Celui qui me traumatise, celui qui prend un malin plaisir à me faire peur. Mais je n'en peux plus, de rester passive, de ne rien faire face à lui. « Come out here ! » Je m’énerve de plus belle, car au fond, je suis terrorisée. Il me fais peur, mais je ne veux pas lui montrer, ça lui ferait trop plaisir. Alors je cache tout ça derrière ma colère, derrière ma rage, en espérant que ça le dissuade, qu'il parte en courant. Mais je savais très que ce n'était pas le cas, qu'il n'allait pas partir. Je suis une trop bonne cliente pour lui, à sa porté, à sa merci. Il l'avait très bien compris. « You freak !! » Il joue avec mes nerfs, et ça marche. J'éclate encore une fois en sanglot, alors qu'il ne s'est même pas montré, alors que je ne l'avais pas trouvé. Et le pire dans tout ça, c'était qu'il n'était peut-être pas là. Mais dans tous les cas, je ne pouvais plus faire face.
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Archer Dan. Nelestov
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♦ Nota Bene
: DES GENS
:
:



Message Posté Dim 22 Juin - 14:41.

I wont stand in your way let your hatred grow and she'll scream and she'll shout and she'll pray and she had a name yeah she had a name. And I wont hold you back let your anger rise and we'll fly and we'll fall and we'll burn no one will recall no one will recall. Sybille & Archer


waiting for a shot in the dark

Il se nourrit de la peur comme d'un délicieux nectar trop précieux pour être gâcher. Trop délectable, pour ne pas être exploité jusqu'à la dernière goutte. Le sourire du jeune homme rappelait les clowns enfermés dans les boîtes de farces et attrapes, montés sur ressort que la plupart des gens trouvaient plus effrayant de drôle. Les doigts écartés comme des griffes, près a lui sauter à la gorge, masquant d'une main sa bouche pour étouffer un hurlements frayeur. Il sentirait ses cordes vocales vibrer sous ses doigts, et un rire s'échappera de ses lèvres, confirmant sa démence. Il était tout simplement malsain. Archer suivait sa victime en silence, comme il savait si bien le faire, comme on lui avait apprit à le faire, chassant sa proie, ne comptant lui laisser aucune chance. Oui, il comptait la mener à la folie, pour continuer à la voir souffrir sans que personnes ne puisse rien faire pour elle. Pourquoi ? Parce qu'elle avait eu le malheur de reculer près de lui. De montrer un signe de faiblesse, une peur, de ce gamin qui n'avait peur de rien. C'est ce qui faisait croire, c'est ce que son assurance vendait au monde, lui, caché derrière ses bouclettes blondes racontant à qui voulait qu'il était un garçon tout a fait charmant, souriant, gentil. Ce garçon qui avait peur de sa propre ombre. Qui se détestait, autant qu'il détestait les autres. Habité par des fantômes, habité par de la magie noire et de la souffrance dont il portait les marques, jusque sur son visage dont les cicatrises guérissaient avec lenteur. Un pieds frappe avec plus de force sur le sol, faisant sursauter son aînée qui s'arrêta nette dans sa fuite, loin de son oppresseur, loin de lui avant de partir à vive allure, le perdant presque lui, qui n'était pas capable de courir plus de quelques mettre avant de perdre l'air. Le contraire entre un mental noir, et un corps chétif, abimé, et angélique. Combien de fois il avait sourit pour obtenir une faveur et réussi. Combien de personne avait-il manipulé, en usant de ses joues rosis et de ses regards timides factices, faisant oublié l'abysse de ses yeux, aussi sombres que l'était la nuit. Archer suivit la jeune femme jusqu'à la fontaine, celle qu'il avait admiré pendant longtemps, se demandant si on ne l'y avait pas trempé petit tellement parfois, il sentait une démence incontrôlable l'envahir. Lorsque le cavalier noir prenait son contrôle. Dans la nuit, il lui restait invisible, tapis dans une ombre opaque qu'un sortilège lumineux n'aurait même pas su briser. C'était la magie de Durmstrang et de se lieux, emprunt de la folie des Hommes ayant touché cette eau. Elle criait après son bourreau, de toute sa rage, tout sa haine qu'elle pouvait ressentir contre lui. Toute sa peur du mal psychologique qu'il lui faisait subir, pour son propre bien. Pour se sentir mieux, en contrôle de quelques choses. Quelqu'un, se nourrissant de ces émotions, satisfaisant son appétit vorace tel un Détraqueur aspirant une âme humaine d'un baiser. C'était son Détraqueur, et il n'avait même pas besoin de l'approcher. Et pourtant, il osait. 

Alors qu'elle cherchait dans l'ombre une trace de l'adolescent, il s'aventura derrière elle, dans son dos. Si la lumière avait encore éclairé Durmstrang, elle aurait vu l'ombre se formé devant elle, le trahissant. Mais tout était si noir que rien ne l'avait prévenu, si ce n'est son intuition, si ce n'est le souffle derrière elle. Sybille devait sentir alors sa présence et c'était trop tard, puisque le cliquetis de son couteau se faisait entendre, hors de sa poche. Cruel son métallique qui se confondait au bruit de l'eau sombre derrière eux, alors qu'il rabattait de sa main libre derrière son épaule, avec le reste, seule chose qu'il voyait d'elle pour l'instant. « You're frightened by you owwnnn shadow. » siffla-t-il entre ses lèvres, détachant chaque mots avec précaution. Il saisit son bras droit, le plaçant derrière son dos pour l'immobiliser, apposant bien évidemment la lame métallique contre sa trachée. Évidemment il n'allait pas la tuer. Évidemment qu'il jouait, la contrôlait. Elle avait déjà vécu cette situation plus d'une fois, sa voix perfide, beaucoup plus âpre qu'elle ne l'était en réalité. Tout était fait pour accentué sa peur, rationnelle d'un gamin trop fasciné par la souffrance et la peur des autres, y cachant la sienne. Cette peur démentielle d'une ombre dans sa salle de bain. « Thank you, for the compliment, milady. » Archer lâcha un rire, relâchant la jeune fille il replia la lame d'un mouvement brusque et la rangea dans sa poche. Il savait que Sybille le détestait, mais il en riait, ne comptant pas se faire apprécier par tout le monde maintenant que tout avait changé. Maintenant que chacun agissait pour son propre intérêt, et plus pour la communauté. On savait qu'il n'était pas sang-pur, mais un rat, le fils d'une née-moldue et d'un traître à son sang. Un menteur pour les uns, quelqu'un qui tenait à sa peau pour les autres. « I wonder if take that direction, or even this place to stop was a good idea. Especially when you're followed by a "freak".. » Son ton change radicalement, abandonnant la voix de film d'horreur moldu pour redevenir celle avec laquelle il s'exprimait en général, un ton moqueur, désinvolte. Il s'attendait à se prendre un coup d'une seconde à l'autre. A se faire tabasser, puisqu'il la laisserait sûrement faire, habitué, amusé par la douleur. Ca lui donnait de l'adrénaline. Ça le faisait vivre, de sentir quelques choses, enfin.« It's late, and we're all alone now. » La réalité était là. Après le couvre-feu, ils étaient seuls, devant la fontaine de la folie. La fontaine, attirant les regards de son eau sombre, ensorcelée. Comme si la folie n'atteignait déjà pas assez ce lieux.

(c) Bloody Storm

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Message Posté Jeu 26 Juin - 9:44.

We slept like dogs down by the fire side
Awoke to the fog where all around us

On était poursuivi par les ombres. Ces créatures qui nous suivaient, qui nous traquaient sans relâche. On ne pouvait pas y échapper, personne, y compris moi. Je n’étais pas à l’aise, je ne l’étais plus depuis longtemps, effrayée par la moindre chose. On ne peut rien y faire, parce que ça serait trop facile de simplement fuir, de ne pas affronter ses peurs. Alors on restait, on voulait se montrer fort, puissant, même si ce n’était pas du tout le cas, même si on s’effondrait à l’intérieur. La fierté l’emportait sur la peur, et on pouvait y laisser des plumes. Je le sentais se mouvoir autour de moi, tel un serpent, tel une abomination. Il voulait me foutre la trouille, et ça marchait parfaitement. Mes jambes se mirent à trembler, sans que je puisse les arrêter. Mais je restais impassible, parce que c’est ce qu’il voulait, me faire peur, me terroriser. Il était comme un monstre, se nourrissant de cette noirceur, de ce sentiment d’inconfort. Il en avait besoin pour vivre, pour survivre. Une main sur mon épaule, je sursaute. Il était juste là, derrière moi. Je pouvais sentir son corps me toucher, son souffle dans mon cou. Et j’étais tétanisée, complètement perdu. « You're frightened by you owwnnn shadow. » Il saisit mon bras, et le remonte dans mon dos. Je grimace, mais je ne cris pas. Non, je ne veux pas lui faire ce plaisir, je ne veux pas lui montrer ma peur, parce qu’il gagnerait sinon, et s’était inimaginable. Alors je surmontais la douleur, comme je le faisais à chaque fois, comme tout le monde le faisait lorsque le monde devient trop difficile, lorsque l’on a subit trop d’épreuves. On s’habitue à cette douleur, à cette peine qui ne nous quitte jamais. On attend simplement le prochain drame dans notre vie, parce qu’on sait qu’il va arriver, parce qu’on ne peut pas y échapper. Puis il pose sa lame contre mon cou. Le contact de l’acier froid sur ma peau me fait frissonner de terreur, mais je tiens bon. Parce que je sais qu’il ne le fera pas. Ce n’était pas la première, j’avais l’habitude. Je restais simplement immobile, à attendre son prochain mouvement, sa prochaine réaction.

La vie n’était faite que de terreur. A chaque coin de rue, au bout de chaque couloir, à chaque tournant. On ne sait pas ce qui nous attend, on ne peut pas le savoir. Ça serait trop facile sinon. Alors on pouvait qu’espérer. Espérer que le soleil se lèvera, que le jour reviendra, et que les nuages partiront. C’est comme ça qu’on avance, parce qu’on ne peut pas prévoir, on ne peut pas prédire. Alors on fait des plans, des projets, pour essayer de contrôler ce destin qui nous régit. Mais ce ne sont que des illusions, on le sait mais on continue quand même. Il me relâche, siffle une phrase que je ne comprends même pas, que je ne cherche pas à comprendre. Il rit. Un rire perfide, fou. Je me retourne et lui fait face. Son visage est déformé par la folie qui l’habite. Je suis en colère. Contre lui, contre moi-même. « I wonder if take that direction, or even this place to stop was a good idea. Especially when you're followed by a "freak"… » A vrai dire, je n’avais pas réfléchi. J’avais simplement marché, sans m’arrêter, sans me fixer de direction. Parce que je ne faisais plus de plan. J’en avais plus le courage, la force.

Le froid de la nuit commençait à remplir les couloirs de l’institut. La nuit était mystérieuse, pleine de secret et de danger. Je me trouvais devant un de ces dangers. Ces personnes qui n’avaient plus rien à perdre, que l’on ne pouvait pas blesser. Je voulais le frapper, lui sauter dessus et le frapper de toutes mes forces, sans m’arrêter, jusqu’à prendre son dernier souffle. Mais c’était trop facile, pour lui, de finir comme ça. C’était peut-être ce qu’il voulait, que je le délivre de sa souffrance, que je lui permette de partir. En tout cas, je ne lui ferais pas cette joie. « It's late, and we're all alone now. » Il continuait son petit jeu, mais il ne m’atteignait plus. Je m’étais laissé trop faire, sans rien dire, parce que je ne pouvais rien dire. J’avais cette peur au fond de moi, ce démon qui ne me laissait pas partir, emprisonné au plus profond de mon cœur. « So, what are you gonna do with me, hu ? » Je le défiais parce que je ne pouvais plus fuir. Je ne pouvais simplement plus le faire. « The truth is, Archer, you’re just a sad, terrified boy. You frighten people just to make you feel better about yourself. But, in fact, I feel sorry for you. » Et je l’étais. Oui j’étais désolé pour lui, de se sentir comme ça. D’avoir besoin de créer cette peur, de porter ce masque, juste pour avancer et ne pas s’effondrer.
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