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CADEYRN&ELEONORA ● find me [pm]
ϟ celui qui lit ce titre est un elfe de maison. Ceci était la touche d'humour de Thor.
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Cadeyrn S. Turner
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Message Posté Mar 1 Juil - 21:04.
find me
cause i won't find you


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Cadeyrn S. Turner & Eleonora Alexandrova
ϟ étiologie du statut subjectif ▬ privé
ϟ datation approximative du moment exact ▬ 31 août 2057.
ϟ cadran lunaire appréciable ▬ 19h
ϟ météorologie sorcièrement acceptable ▬ vent glacial, température en baisse par rapport à la saison
ϟ saison saisissante et palpitante ▬ saison 3
ϟ intrigue globalement intriguante ▬ épisode 1, septembre 2057
ϟ chatiment divin exigible ▬ non merci !

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darkness

   
Whoever fights monsters should see to it that in the process he does not become a monster. And if you gaze long enough into an abyss, the abyss will gaze back into you. Friedrich Nietzsche © belzébuth
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Cadeyrn S. Turner
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Message Posté Mar 1 Juil - 21:05.

« 180 gallions, s'il-vous-plait. » Il sourit poliment, régla ses achats et s'en alla. Cela faisait bien longtemps que Cadeyrn Turner n'avait pas acheté de fournitures scolaires. Il se rendait régulièrement au Village du Bois, bien entendu – il aurait été scandaleux pour un professeur de l'institut de ne pas participer à l'économie du village – mais il avait oublié le pénible périple des listes depuis au moins dix ans. Les bras chargés de fournitures, il se rendit à son appartement pour les déposer. Cette journée avait été éprouvante. Mais pas plus que toutes les autres, depuis la fin de la guerre. Cadeyrn était accablé. Terrassé par ses pensées. Tous ces morts dont il était responsable. Toutes ces erreurs qu'il avait commises. Toutes ces fois où il avait effectué les mauvais choix. Il se frotta les yeux et se fit couler un café. La brume épaisse que représentait son passé ne valait pas celle de son futur. Il était paumé. Perdu. Confus. Il se rendit compte qu'il n'avait pas prononcé un mot depuis des jours. L'institut était désert. La plupart des professeurs étaient rentrés chez eux, avaient rejoint leur famille – ils avaient une vie, eux. Lui, il était seul. Il n'avait personne à qui parler, depuis longtemps. Incompris. Détesté. De nombreux adjectifs peu gratifiants se succédaient pour qualifier sa réputation à Durmstrang. Mais il était resté. Il avait tenu bon. Il avait démissionné. Il n'avait plus rien à voir avec la République. Beaucoup avaient prédit sa chute. On le retrouverait alcoolique. Drogué. Obèse. Mort, même. Rien de tout cela n'était arrivé, au cours de l'été. Cadeyrn avait fait attention à son alimentation. Il avait fait du sport. Il s'était entretenu. Il avait préparé ses cours pour la rentrée. Avait racheté de nouveaux chaudrons. Et pourtant, tout cela n'avait pas empêché sa vie de rester merdique.

Un grattement à la fenêtre de la cuisine le sortit de ses songes. Il se précipita pour ouvrir au hibou qui lui apportait une lettre. Il lui donna une friandise, le regarda s'envoler, puis ouvrit la lettre. Concise. « Professeur Turner, c'est avec plaisir que j'accepte votre invitation. Je serai là à 19h. » Il sourit. Soulagement.

Eleonora représentait beaucoup pour lui. Elle était sa plus belle réussite, à l'institut. Tout en elle suscitait la fierté du professeur. Elle avait un don, mais par-dessus tout, elle aimait les potions. En l'espace d'une année, il était devenu son mentor. Une véritable complicité s'était installée entre les deux. Et une nouvelle fois, il avait tout gâché. Depuis la fin de la guerre, Cadeyrn n'avait pas de nouvelles de son élève. En vérité, il ne savait pas ce qu'elle pensait de sa trahison. Alors c'est avec un soupir de soulagement qu'il accueillit la lettre de réponse. Il avait rapidement correspondu avec Eleonora, ces derniers jours, désireux d'inviter son élève à manger chez lui la veille de la rentrée. Conscient de ses erreurs, il souhaitait réellement s'excuser auprès d'elle. Il avait adopté un tout autre comportement, avec elle. Cadeyrn se surprit en effet à constater qu'elle était la première personne à pénétrer dans son habitation, depuis qu'Emilia était morte. Il ressentait une réelle empathie à son égard. Si bien qu'il était capable de lui cuisiner à manger. Si bien qu'il avait acheté toutes ses fournitures scolaires. Si bien qu'il avait de grands projets pour elle. Si bien qu'il appréhendait ce qu'elle lui dirait lorsque le sujet « traqueur » se présenterait. Il utilisa sa baguette magique pour ranger le salon et déplacer ses travaux. Eleonora n'avait pas à savoir qu'il était sur les traces des assassins d'Emilia, ni sur quoi que ce soit d'autre. Elle devait certainement avoir déjà assez à faire avec sa vie pour qu'il ne l'implique dans ses investigations. Personne d'autre ne mourrait par sa faute.

Lorsque la sonnette retentit, Cadeyrn n'avait pas terminé de s'habiller. Il enfila sa chemise en une seconde et se précipita sur la porte d'entrée, la boule au ventre. « Bonsoir, Eleonora. Entre, je t'en prie. »

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Eleonora Aleksandrova
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Message Posté Mer 2 Juil - 23:49.
    « Professeur Turner, c'est avec plaisir que j'accepte votre invitation. Je serai là à 19h. »


Eleonora observa l’encre sécher sur le papier et un doute s’immisça en elle. Elle n’ignorait rien des actions de son ancien professeur, elle savait qu’il avait joué un double jeu, que des gens étaient morts à cause de lui, des innocents, peut-être que certains de ses amis étaient tombés suite à ses décisions. Une part d’elle mourait d’envie de brûler cette lettre, comme elle avait voulu brûler les quelques missives qu’elle avait déjà renvoyé au professeur de potion, mais quelque chose la poussait à accorder une chance à celui qui avait son mentor des mois durant. Elle connaissait le poids que pouvait avoir de mauvais choix, faire confiance à la mauvaise personne, fermer les yeux sur certains signes, aucun être humain n’était à l’abri et Eleonora avait déjà perdu trop d’amis pour avoir le courage d’en ignorer un de plus. Alors, avec un soupir qui en disait long sur le combat intérieur qui l’animait, elle referma sa missive et l’accrocha aux pattes du hibou que Konstantin avait bien voulu lui prêter pour l’occasion.

La vie toute entière de la jeune femme était en train de basculer. Tout semblait dérailler et elle n’avait aucun contrôle sur la situation. Elle était rentrée d’Allemagne une semaine auparavant, pleine de rêve pour l’avenir. Après tout, la guerre était terminée, elle avait été admise à l’Université et sa relation avec Konstantin commençait à devenir sérieuse. Et puis, la réalité l’avait rattrapé. On n’échappe pas à son destin. Alekseï Aleksandrov était mort, son père avait été assassiné par sa femme et la gestion de toute la fortune était revenue à Lycaon. Lycaon son demi-frère, Lycaon son meilleur ami, mais surtout un Lycaon qui refusait encore d’admettre que le même sang coulait dans leurs veines. Alors, au matin de son retour, Eleonora s’était retrouvée seule face au manoir vide des Aleksandrov qui avait été vendu. Lycaon avait simplement fait rapatrier ses effets personnels en Allemagne et il était inconcevable pour l’ex mokop de mendier auprès de son ami. Elle avait dû prendre la terrible décision de vendre la maison de sa mère afin de pouvoir se payer une chambre étudiante et vivre en attendant de trouver un emploi pour subvenir à ses besoins. Jamais son avenir ne lui avait parût aussi incertain, aussi sombre.

C’est pour cette raison qu’elle avait accepté de dîner avec Cadeyrn Turner. Elle avait besoin que quelqu’un lui dise qu’elle avait la capacité de réussir, de faire quelque chose de sa vie, de se venger du destin qui lui prenait peu à peu tout ce auquel elle tenait. Alors, à 19h tapant, Eleonora frappa à la porte du professeur.


    « Bonsoir, Eleonora. Entre, je t'en prie. »
    « Merci professeur. »


La jeune femme se sentait un peu gauche, soudain, tous ses doutes qui l’avaient assaillie ces derniers jours remontèrent à la surface. Elle ne savait plus trop qu’est-ce qui l’avait poussé à accepter. Elle avança un peu suivant son hôte pour se trouver dans ce qui semblait être le salon. Son regard parcourut la pièce qui s’offrait à elle du regard, avant de se reporter à nouveau sur Cadeyrn qu’elle détailla rapidement.


    « Euh, monsieur, je crois que vous avez mal boutonné votre chemise. »



Tout était un peu gênant, elle ne savait pas réellement comment se comporter. Il serait encore son professeur cette année, mais elle mourrait d’envie de lui poser des questions sur tout ce qui avait pu se passer au cours de cette année. Maintenant qu’elle était là, elle n’avait qu’une envie : celle de s’enfuir en courant pour quitter le malaise ambiant empreint de doutes et de gêne.



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Cadeyrn S. Turner
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Message Posté Jeu 3 Juil - 20:31.

« Euh, monsieur, je crois que vous avez mal boutonné votre chemise. » La soirée commençait bien. Il s'empressa de réajuster sa chemise correctement, conscient de la gène ressentie par son élève. L'atmosphère était lourde, appesantie par le silence et les secrets que chacun cachait à l'autre. Il était de ces soirées que l'on redoutait. Des soirées que l'on ne pouvait empêcher. Des révélations. Des soupirs. Des résignations. Des colères. C'était ce que risquait le professeur, ce soir. Il se doutait que son élève attendait des explications. Ils en attendaient tous. Très peu cependant en méritaient. Eleonora en faisait partie. Il la débarrassa de son manteau et la fit asseoir dans le salon où il avait préparé l'apéritif. Ses ambitions auraient pu être mal interprétées, pour quelqu'un qui ne connaissait pas le lien qui les unissait. Il était en effet assez étrange pour un professeur d'inviter une élève à dîner chez lui, en temps normal. Mais rien n'était plus normal, désormais. Ils avaient connu la guerre, et ils avaient connu la mort. Ils avaient connu le sang, et ils avaient connu la lutte. Ils s'étaient battu. Contre l'ennemi. Pour leur survie. La liberté. Ils n'étaient pas qu'un simple professeur et une simple élève. Ils étaient bien plus que cela. Seulement, ils n'avaient pas toujours été dans le même camp. Il lui servi un verre d'alcool. Le silence n'avait toujours pas été brisé. Il était aussi solide que de l'acier, si bien qu'ils commençaient à s'y habituer. Mais il n'y avait rien de normal, à ne pas se parler. Il leva son verre, prit une profonde inspiration, et la regarda dans les yeux. « Je suis désolé ».

Il l'avait déçue. Ses paroles avaient résonné dans la pièce et percé brutalement le silence. Il but une gorgée de vin. « Tu as dû être abasourdie. » Puis une deuxième, en fait. « Tu n'as pas dû tout comprendre. » Il soupira. « Et pourtant, c'est vrai. J'étais Traqueur. Je travaillais pour la République, bien avant d'enseigner à Durmstrang. » Il ne put s'empêcher de marquer une pause, conscient du choc émotionnel que devait subir Eleonora. Elle était au courant, tout le monde l'était. Il pouvait le voir dans ses yeux. Mais l'apprendre de manière officielle par celui qu'elle considérait comme son mentor. Celui aux côtés de qui elle s'était battue durant la guerre. C'était ça, le véritable choc. « Je ne vais pas revenir sur ce qui m'a poussé à changer d'avis. A changer de camp. Mais me battre à tes côtés, aux côtés de mes élèves, ça m'a donné la force et le courage d'assumer mes erreurs. Pardonne-moi, Eleonora. Je t'ai menti. Je t'ai sacrifiée à la seconde où je t'ai laissée te rapprocher de moi. Je n'ai pas toujours été celui que tu connais, aujourd'hui. Et à vrai dire, je ne sais pas vraiment ce que je suis. Mais j'essaye, je fais ce que je peux, pour faire les bons choix. »

Il était désolé. Et elle était déçue. Mais il ne savait plus quoi dire pour rompre la glace. Il aurait voulu se confondre en excuses. Il aurait voulu lui dire à quel point il était fier d'avoir eu une élève comme elle tout au long de l'année, et à quel point il était heureux de la retrouver. Il aurait voulu lui dire qu'il tenait à elle. Qu'il tenait réellement à elle. Qu'elle ne serait plus jamais seule. Qu'il l'aiderait. Qu'il serait là pour elle. Qu'elle ne manquerait de rien. Qu'elle ne craindrait rien. Mais au lieu de cela, il se tut. Il se mut dans un silence que seule Eleonora pourrait rompre. Il avait décidé de la laisser parler, car il n'avait plus rien à dire. Il but une nouvelle gorgée d'alcool, comme pour se réconforter lui-même. En vérité, il n'osait se l'avouer, mais il avait peur. Il avait peur de son rejet. Peur qu'elle s'en aille. Qu'elle se taise. Comme il l'aurait fait. Peur qu'elle ne le pardonne pas. Peur de ne plus être aimé, tout simplement. Et honte. Ses mains tremblaient. Il n'était pas sûr d'assumer les conséquences de ses actions. Il n'était pas sûr de pouvoir supporter tous les morts, tous les innocents qui avaient péri par sa faute. Il n'était sûr de rien, mis à part d'une chose : il voulait changer. Et Eleonora jouerait un rôle important dans sa transformation.


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Eleonora Aleksandrova
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Message Posté Jeu 21 Aoû - 10:37.

« Je suis désolé » Eleonora avait le regard dans le vide depuis qu’elle était rentrée dans la maison de son professeur. Elle ignorait comment se comporter et pire encore, elle ignorait si elle devait lui en vouloir d’avoir porté un masque ces derniers mois. Elle lui en voulait pour les morts et les mensonges, mais pire encore, elle avait finalement douté de la sincérité de celui qui avait été son mentor durant l’année scolaire. Est-ce qu’il avait joué ce rôle uniquement parce qu’elle était préfet de la Résistance, ou y avait-il une part de sincérité au milieu de tous ces mensonges ?

Elle n’avait jamais été très douée pour voir le mal chez les autres, au contraire.  Seule la protection de Lycaon lui avait évité de se faire manipuler par les autres. Eleonora était naïve, et aujourd’hui encore la guerre n’avait pas réussie à lui faire perdre l’espoir qu’au fond, chaque personne avait une part de bonté en lui. Elle savait que son discours était probablement utopique, mais c’était ce même discours, ces mêmes convictions qui l’avait finalement convaincue de venir écouter Cadeyrn. « Mais j'essaye, je fais ce que je peux, pour faire les bons choix. »

Depuis le début du monologue de son professeur, Eleonora avait fixé ses mains dont les doigts étaient serrés si fort que le sang ne circulait probablement plus. Le silence avait repris sa place entre eux depuis plusieurs minutes mais la jeune femme cherchait ses mots avec soin. Elle ne voulait plus blesser personne, que ce soit physiquement ou psychologiquement, et certainement pas le peu de personnes qui comptaient encore un tant soit peu pour elle. Alors, elle finit par relever la tête et fixa le professeur Turner du regard pendant un moment cherchant à déceler le vrai du faux, mais tout ce qu’elle fut capable de percevoir c’était la détresse de l’être humain assit en face d’elle.

« Est-ce que tout était faux ? Est-ce que vous aviez prévu de me laisser me rapprocher de vous simplement parce que j’étais préfète ? »  La voix d’Eleonora avait fendu le silence, d’abord aussi coupante qu’une lame de rasoir avant de se radoucir. «  Je vous faisais réellement confiance professeur et je devrais probablement vous détester à présent. Je ne vous mentirais pas, j’ai été furieuse d’apprendre votre trahison et comme beaucoup à Durmstrang c’est probablement la seule chose que je devrais retenir de vous. » La voix tremblante, elle finit par se lever pour reprendre un peu contenance. «  Mais je crois que je vous dois bien une chance. Je ne vous referais probablement jamais réellement confiance, mais je veux croire que tout n’était pas qu’une stratégie. Je ne sais pas si je vais regretter ma décision, mais vous avez fait le choix de finalement nous aider, de combattre avec nous et si la Résistance a décidé de vous donner une seconde chance, je veux bien essayer de faire de même. »

Eleonora finit par se retourner vers Cadeyrn. Elle avait décidé de ne pas écouter sa colère, mais malgré ce calme apparent, elle avait toujours du mal à regard son professeur dans les yeux, c’était plus fort qu’elle mais elle ne pouvait s’empêcher d’imaginer que si Ana était morte, si d’autres de ses amis étaient morts c’était peut-être à cause des mauvais choix de l’homme qui se tenait en face d’elle. « J’ai besoin de savoir quelles sont les raisons qui vous ont poussés à mettre en danger la vie d’étudiants qui n’avaient rien demandés à personne. J’ai essayé de chercher des explications rationnelles quasiment toutes les nuits cet été, sans jamais en trouver aucune. Pourquoi ? Alors que vous connaissiez la plupart de ceux qui sont morts ? »



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