VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
Merci à tous pour avoir pris part à cette formidable aventure.

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history books forgot about us △ Finn&Solo
ϟ celui qui lit ce titre est un elfe de maison. Ceci était la touche d'humour de Thor.
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B. Solomonia Marcovic
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Message Posté Mar 17 Juin - 22:06.
you are my sweetest downfall
I loved you first


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Finn & Solmonia
ϟ étiologie du statut subjectif ▬ privé, flashback
ϟ datation approximative du moment exact ▬ fin mars
ϟ cadran lunaire appréciable ▬ vers 20 heures
ϟ météorologie sorcièrement acceptable ▬ temps pluvieux
ϟ saison saisissante et palpitante ▬ saison 3
ϟ intrigue globalement intriguante ▬ prélude
ϟ chatiment divin exigible ▬ nein

_________________
I wake up, they said we won. they didn't say what we lost
As the snowflakes cover my fallen brothers, I will say this last goodbye. Many places I have been, many sorrows I have seen, but don't regret, nor will I forget all who took that road with me. Night is now falling, so ends this day, the road is now calling and I must away. To these memories I will hold with your blessing I will go to turn at last to paths that lead home. And, oh, where the road then takes me, I cannot tell. We came all this way, but now comes the day to bid you farewell.
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Message Posté Mar 17 Juin - 23:22.
Pushed to the edge of my reason,
Everywhere around me it's treason,
I don't want to do that to you.
Kamikaze airplanes in the sky,
Are we going down or will we fly ?

Quand elle est arrivée devant sa porte, et qu'elle a frappé, elle ne s'attendait pas à ce qu'il ouvre. Quand elle est arrivée devant sa porte, et qu'elle a frappé, elle ne savait pas encore quoi dire. Elle n'avait rien de parfaitement préparé, et elle ne savait même pas pourquoi est-ce qu'elle le faisait réellement. Elle savait juste qu'elle se haïssait pour avoir été celle qu'elle avait été. Elle savait juste qu'elle se haïssait pour l'avoir repoussé parce que depuis le départ, il méritait mieux. Depuis le début, elle savait que quelque chose se passerait mais elle avait préféré l'ignorer, comme si ça pouvait changer ce qui se passerait. Elle a prétendu que tout n'était qu'un mensonge, une histoire, ou une promesse. Elle a prétendu être quelqu'un d'autre, parce que c'était tellement plus simple que d'être celle qu'elle voulait être. Elle s'est donné des centaines d'excuses jusqu'à ce qu'elle finisse par se noyer dans un océan de mensonges. Elle a inventé des raisons pour lesquelles elle ne devrait jamais l'aimer, mais ça n'a rien changé à ce qui se passait. Ça n'a rien changé à ce qu'elle était. Elle était face à lui, et tout ce qu'elle voulait, c'était continuer à être à ses côtés. Tout ce qu'elle voulait, c'était s'excuser pour ne jamais être assez bien pour dire ce qu'elle pensait. Elle essayait d'être quelqu'un d'autre, avec tous le monde, sauf avec lui. Elle essayait d'être un mensonge, une façade. Elle essayait d'avoir l'air forte parce que c'était ce qu'elle a toujours été. Puis elle l'a rencontré, alors qu'elle n'était rien de plus qu'une autre fille faible et brisée par tous les souvenirs et les promesses qui n'ont jamais été tenues. Elle pensait que personne ne l'aimerait pour ce qu'elle était, et pourtant, c'est ce qu'il a fait. Pourtant, il a continué à la sauver alors qu'elle tombait. Alors qu'elle redevenait quelqu'un d'autre. Elle était forte, mais pas seulement. Et c'est le seul qui a pu le voir. C'est le seul qui a pu l'accepter réellement.

Elle regardait autour d'elle, et elle voyait tout ce qu'elle n'aurait pas. Elle voyait tout ce qui pouvait se perdre. Et elle voulait être à ses côtés. Elle voulait qu'il soit celui qui la sauve. Elle voulait qu'il soit celui qui reste, et pas celui qui s'en va. Elle voulait accepter de se perdre, parce qu'au fond, il serait toujours là. Elle le voit, il ouvre la porte, et elle le regarde un instant avant de parler. Ça faisait quatre jours depuis qu'il l'avait sauvé. Quatre jours pendant lesquels elle a tout fait pour savoir ce qu'elle voulait vraiment. « Hi. » Elle a réfléchi, puis elle s'est dit qu'il voudrait probablement lui claquer la porte au nez, alors elle a posé sa main sur la porte. « Wait, I know that you don't want me here, and I know that I've been pretty much a bitch last time we saw each other. » Elle le regarde dans les yeux, parce qu'elle savait ce que ça signifiait. Elle savait que tout ce qu'ils avaient, c'était des choix. Tout ce qu'ils avaient, c'était l'univers, et ils pouvaient même gagner. Elle avait perdu espoir, et elle se demandait si elle pourrait le retrouver un jour, mais au fond, elle voulait qu'ils espèrent à nouveau ensemble. Elle voulait qu'ils retrouvent tout ce qu'ils étaient, même si ça signifiait qu'ils souffriraient à nouveau.

Sa voix était douce. Réfléchie. Parce que même si elle ne savait pas ce qu'elle voulait dire mot pour mot, elle savait qu'elle en avait marre de fuir. Parce que tous les deux, ils méritaient plus que des portes fermés et des sourires moqueurs. « But the truth is that you were right, all along. And I've probably never imagined I'd have to pour my heart out in front of your place, but here it is. » Elle inspire profondément, et elle sait ce qu'elle a à faire. Elle sait qu'elle doit abandonner tout ce qui se trouve sur son cœur, parce qu'elle n'a plus le droit de le garder jalousement. Il est peut-être trop tard mais elle refuse d'abandonner. « I'm scared. You were right about that because that's the truth, I've never been that scared in my entire life, because since a very long time, things were always planned to go a certain way. I knew I would go out with Nikolaï at some point. I knew, when war started, that I would loose people. I knew that it would break me, and I knew it would change me. I always knew things before they arrived because somehow, it was supposed to be that way. » Elle s'est pincée les lèvres. Elle savait qu'il détestait probablement qu'elle parle de lui en ce moment présent, mais elle avait besoin de lui faire comprendre que même si au fond, elle l'aimait toujours un peu, elle ne lui pardonnerait pas. Elle ne retournerait pas avec lui. Et elle savait qu'elle avait besoin de ce type qu'elle avait rencontré dans un fichu bar, comme si c'était la chose la plus logique au monde. « Then he left, and you arrived, and believe me, at first, I had no idea what you would mean to me. I... I had no idea that all of this would happen. I was completely lost because for the first time, I was realising that it was okay, if it wasn't planned. It was okay, if I didn't expect it. And it was also okay, to let go of the past and think about the present. »

Elle baisse les yeux pendant une seconde, et elle le regarde à nouveau. Elle observe tout ce qu'elle aurait dû savoir, et elle observe le poids de ses erreurs. Parce qu'au fond, elle l'aimait pour tout ce qu'il était. Et pas pour ce qu'il prétendait être. C'était pour ça qu'elle savait qu'au fond, il y avait encore de l'espoir. « The thing is, that you saw me for who I really was. You saw me broken, weak, desperate, lonely, angry, in rage, but you also saw me smile, laugh, and be really happy for the first time in a long time, and yet you still fell in love with me. No one ever loved me for who I really was, everyone always saw me for who I was trying to be. For this person I was trying to become, but never successfully. You didn't blame me for who I was, you didn't even run away while, well, everyone did. You stayed, and you loved me anyway. And to be honest, it felt good because I didn't have to wear any mask with you. Even when I didn't know you fell in love with me. » Elle inspire une nouvelle fois. Elle sait que la vérité est lourde à porter. Elle sait que les mensonges sont plus simples à dire. Mais elle ne voulait plus mentir. Plus maintenant. « And I guess that I didn't even realise that I fell in love with you too till you told me you did. Because I never thought I'd be able to love someone else, no matter how stupid it sounds. »

Elle sourit un peu. Comme pour cacher toute la peur qu'elle a. Mais au fond, elle sait que si elle a peur, c'est important. Ça a du sens. Ça signifie qu'elle a déjà peur de ne plus pouvoir frapper à sa porte pour s'excuser de tout ce qu'elle n'a pas su être avant. « I didn't realise before because I think I didn't want to. I didn't want to fall in love and realise that the person I love is going to leave, I just couldn't bare that idea, it was too hard. So I didn't listen to myself and I pretended to myself that it was nothing, I acted as if it was no big deal if you weren't here while I knew that if you would be there, I would laugh, smile and feel okay again. I know it's stupid, and ridiculous but I don't know how I would handle it if you left because now it's too late. I can't just act as if I didn't mind, because, god help me, I fell in love with you too, and there's nothing that could change it. And when I learnt that you were from the republic, it broke my heart because I thought that you played me all along. I thought that it was a lie, and it killed me. Because all I wanted was to be with you. All I wanted was you, and that's still true. »

Elle hausse les épaules, comme si au fond, elle n'avait pas d'autres choix. Comme si l'aimer, c'était tout ce qui lui restait. « I mean, I feel lost when you're not around, because, I never opened up to someone like that since, well, forever. I never cared that much about anyone. And I never thought it would be possible cause, every time, when I was with someone, I was never the one who loved more. I was the one who loved less than the other person. And here, all I can do is be here, at your doorstep to say it to you because I don't want to run anymore. I don't want to wake up one day and realise all that we could have had, and all that I missed. And I don't care if you're a teacher here, or if you're from the republic, and see, that's what matters the most because I never thought I would let someone be more important than the fact that the resistance is my family. I never thought I'd fall in love with you, but I did. And I don't care if you think I'm crazy, to tell you all of that, but I need to say it, and you need to hear it because we never know what could happen tomorrow, we're at war, and I think that we would be lucky to have each other. I don't even know how I can trust you again, or why, but all I know is that when I was in that cage, I knew you would be the one to come. All I know is that we understand each other. We care about each other, and we are in love each other despite the flaws, and despite the fact that we are damaged. I always loved, but I never was in love with someone. And now I know what it is to wake up and realise that you want to be with someone despite everything that could be wrong, because in the end, we make it right. » Elle plonge son regard dans le sien, et elle sait qu'elle lui a donné toutes les armes pour la briser. Elle espère juste qu'il fera le choix contraire. « I'm just lost, when you're not here. So please forgive me for hurting you, forgive me for being an asshole, and forgive me for pushing you away. Cause that's what I do, when I realise I care too much, I push people away, because it's easier than to swallow my pride like I just did, and say that I care. Because I do. »

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N. Finn Steinhart
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Message Posté Mer 18 Juin - 0:34.




In my mind I call you home.



Il y a probablement une morale à mon histoire. Il y a probablement une leçon que l'univers essaye de tirer de toutes mes erreurs. Il y a peut-être une loi physique qui se dégage des défaites et des victoires. Il y a probablement une morale à mon histoire, mais pour l'instant, je n'en vois aucune. Je ne vois aucune raison qui pourrait expliquer pourquoi ou comment je me suis retrouvé ici. On s'accroche à des moments, à des personnes, à des vies, aussi fort qu'on le peut. Et même quand on se rend compte qu'on ne pourra jamais s'y tenir aussi longtemps qu'on voudrait, on continue à s'accrocher de toutes ses forces en espérant que l'univers changera d'avis. Mais l'univers ne changera pas d'avis. Les dés sont jetés depuis trop longtemps. Nos élans sont désespérés. Nous sommes destinés à nous écraser sur le sol désert en regardant, au loin, le vent balayer l'écume de nos jours heureux.

Les châteaux de cartes se détruisent trop vite. Les citadelles s'effondrent en un souffle. Les visages s'effacent avant même qu'on ait eu le temps de s'en rappeler. Rien n'est éternel. C'est peut-être ça, la morale. Rien n'est éternel alors à quoi bon s'accrocher. Une nouvelle gorgée. Le silence de son absence. La pluie qui tombe, quelque part. Rien n'est éternel, mais les cris résonnent toujours. Les souvenirs s'entassent et explosent. Le résultat de vingt-huit années, réduit à néant. Comme si j'avais fait du surplace, comme si j'avais tourné en rond. A chaque fois que j'avais cru trouver un abri, j'avais trouvé ma chute. J'aurais dû savoir depuis le début que rien ne m'attendait ici. J'aurais dû savoir que rien ne m'attendait nulle part. On frappe à la porte. Machinalement, je vais ouvrir.

« Hi. »

J'ai mis du temps à comprendre que c'était vraiment elle. J'ai mis du temps à comprendre pourquoi elle était là. J'ai mis du temps à comprendre tout ce qu'elle voulait me dire. J'ai mis du temps à chercher la morale de l'histoire. J'ai compris qu'il n'y avait pas besoin de morale. J'ai compris qu'on pouvait vivre comme on le voulait. Défier le sort et les dés qui vont avec. Parier sur notre propre issue. J'ai compris qu'il n'y avait pas d'ordre, pas de destin. Seulement des choix, des alternatives et la possibilité de prendre le bon chemin. J'ai compris que c'était peut-être ça, la rédemption. Le soulagement de ne plus se retrouver seul face à ces obstacles qui semblent insurmontables. Le soulagement de ne plus avoir à tourner en rond. L'impression d'avoir trouvé ce sentiment que j'avais toujours cherché. Celui d'appartenir à quelqu'un, à quelque chose de plus grand que soi. Celui d'avoir quelque chose à protéger, quelque chose pour lequel se battre. J'ai écouté chaque mot. J'ai pris chaque regard. J'ai réalisé qu'on était plus importants qu'on le croyait. J'ai réalisé que j'avais peut-être passé ma vie à l'attendre. Pendant des années, j'ai vagabondé. J'ai emprunté toutes les routes possibles à la recherche de quelque chose que je ne connaissais pas. Sans but, sans horizon, j'étais prisonnier de ma propre liberté. J'étais condamné à errer et à mentir, à me perdre et à m'enfuir. Et quand j'ai enfin compris qu'elle était là, juste devant moi, j'ai compris ce qu'elle représentait. C'était pas seulement une fille. C'était pas seulement une passade. Une histoire d'amour. C'était plus que ça. Je ne savais pas encore ce que c'était, mais je savais que c'était quelque chose de trop précieux pour être gâché. Je savais que c'était quelque chose pour lequel il allait falloir que je m'arme, parce que l'univers essayerait de me le reprendre. Je savais que je vivais sur du temps volé, emprunté. Je savais qu'on me ferait payer ces quelques minutes de bonheur où tout devenait plus clair. Je savais qu'on coulerait. Mais je savais aussi qu'on se relèverait.

Elle a arrêté de parler et j'ai passé quelques secondes à la regarder. A chercher dans ses yeux les réponses que je ne trouverai jamais. Lentement, je me suis rapproché d'elle, jusqu'à ce que nos visages ne soient plus séparés que par quelques centimètres. Je décortiquais ses prunelles. J'ai compris qu'on n'était pas si différents. Qu'on était perdus, tous les deux. A un moment, on avait pris le mauvais virage. A un moment, on avait laissé le monde nous avaler. C'était maintenant qu'il fallait se battre. C'était maintenant qu'il fallait se montrer courageux. C'était maintenant qu'il fallait agir. Mes lèvres ont touché les siennes, lentement, d'abord. Puis, plus rapidement. Comme si on savait déjà qu'on n'avait pas assez de temps. Comme si on avait l'impression que, si on ne s'embrassait pas assez vite, l'univers profiterait de ces secondes où on reprendrait nos respirations pour nous séparer à nouveau. Puis mon corps s'est collé au sien. Mes mains se sont posées sur ses joues. Toujours en l'embrassant, je l'ai attirée vers l'intérieur de l'appartement. D'un coup de pied, j'ai fermé la porte. Elle s'est retrouvée contre le mur. Et moi, toujours contre elle. J'ai arrêté, quelques secondes, pour reprendre mon souffle. J'ai souri.

« Oh, hi.  »

Parfois, il n'y a pas d'explication. Il n'y a pas de raison. Il n'y a pas de morale. Les choses se passent parce qu'elles se passent. Deux personnes en deuil se rencontrent dans un bar et, sur le son d'une radio funèbre, apprennent à s'aimer. Deux personnes se regardent et savent qu'elles se comprennent sans avoir à se dire tout ce qu'elles ont perdu sur la route. Deux personnes se frôlent et ça leur fait plus de bien que si elles se touchaient. Parfois, il n'y a pas d'explication, il faut juste faire confiance au temps, et c'est la chose la plus difficile à faire. Croire que les coïncidences peuvent durer. Un baiser furtif, presque volé. Je caresse sa joue.

« I think I'm definitely in love with you, Solomonia Marcovic.  »

Autrefois, on était des héros. Aujourd'hui, on était des héros terrifiés. Ceux qui se battent, mais qui le font en se cachant. Ceux qui cherchent la rédemption dans le regard des autres. Ceux qui emmerdent l'univers et qui fuient à toute vitesse en espérant qu'il ne les verra pas. Ceux qui croient dur comme fer que les dieux ont abandonné, mais qui restent sur leur garde, parce qu'ils ont toujours vécu comme ça. Je passe une main dans ses cheveux. Je retrouve du courage. Des repères. Je retrouve l'impression d'avoir un but. Je la retrouve.

« You, and your ability to talk for half an hour without stopping.  »



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Message Posté Mer 18 Juin - 14:57.
Even the best fall down sometimes
Even the wrong words seem to rhyme
Out of the doubt that fills my mind
I somehow find, you and I collide.

Au début, on ne sait jamais si on perd ou on gagne. Si on retrouve ou alors si on continue de tomber. On ne sait jamais si on abandonne ou si on continue de se battre, coûte que coûte. Elle avait passé trop de temps à disparaître sans savoir ce que ça signifiait, sans savoir comment est-ce qu'elle pourrait réellement s'en sortir à nouveau. Elle ne savait pas pourquoi est-ce qu'elle s'était retrouvé à cet endroit, et elle ne savait pas comment est-ce qu'on pouvait se retrouver ici sans totalement s'en sortir. Elle aurait voulu comprendre ce que ça signifiait, à ce moment-là. Elle aurait voulu comprendre qu'elle choisissait d'être détruite, un peu plus chaque jour. Elle aurait aimé comprendre ce que ça signifiait, de se retrouver à cette place, encore et toujours, mais bien sûre, elle agissait comme si ça n'avait pas d'importance. Peut-être que ça n'en avait pas vraiment. Peut-être qu'elle était destinée à vivre de cette manière, sans jamais savoir ce qui pourrait se cacher derrière les mirages. Peut-être qu'elle était destinée à croire tout ce qu'on lui disait, parce qu'elle vivait avec un temps limité, parce que la guerre lui avait déjà tout pris, et qu'elle savait au fond, qu'elle ne s'en sortirait pas indemne. Elle n'était pas prête à tout perdre, pourtant, c'était comme ça que ça fonctionnait pour elle, à chaque fois. Elle savait que chaque chose précieuse finit par disparaître, peu importe ce que l'on essaye de dire ou faire. Peu importe à quel point on se débat pour réussir. Elle n'avait jamais su qui être, ou quoi faire. Elle n'avait jamais su comment s'en sortir, et aujourd'hui, elle pouvait s'échapper. Elle pouvait retrouver tout ce qu'elle n'avait pas, et elle aurait aimé être assez forte pour pouvoir tout lui dire, pour pouvoir lui expliquer à quel point elle était terrifiée, mais elle savait quelque part que ça n'était pas nécessaire, pas pour eux.

Ils étaient devenus des apparences, des masques que l'on porte à sa guise parce qu'au fond, c'est le seul moyen de s'en sortir. Et peut-être que c'était seulement avec lui qu'elle parvenait à le retirer. Peut-être que c'était seulement de cette manière qu'elle pouvait redevenir ce qu'elle a toujours été. Elle le regarde, et elle voit tout qui défile dans son regard. Elle sait qu'elle peut tout perdre ou tout gagner. Puis il l'embrasse. Il rapproche son corps du sien. Ils s'embrassent jusqu'à ce qu'elle soit à l'intérieur, collée contre le mur. Elle pose ses mains sur sa nuque, alors que les siennes sont sur ses joues. Ils s'arrêtent pour reprendre leur respiration, et elle ouvre les yeux à nouveau. « Oh, hi. » Elle sent un nouveau baiser furtif, puis une main sur sa joue. Elle le regarde et elle voit tout ce qu'ils pourraient avoir. Elle voit tout ce qu'elle ne comprend pas encore, et tout ce qu'elle n'a jamais pu être. « I think I'm definitely in love with you, Solomonia Marcovic. » Elle sourit. Pour la première fois depuis trop longtemps, elle sourit réellement. Elle le regarde, et pour la première fois depuis trop longtemps, ses yeux reprennent vie, après des semaines à vivre dans l'obscurité. Elle retrouve tout ce qu'elle aurait pu être, et tout ce qu'elle sera peut-être un jour. « You, and your ability to talk for half an hour without stopping. »

Elle laisse ses bras s'enrouler derrière son cou, et elle l'observe. Elle sourit encore, parce que ça semble irréel. Parce que ça semble déjà trop loin, et elle voudrait ne jamais avoir à s'enfuir. Elle voudrait qu'ils restent là, ensemble, là où personne ne pourrait les détruire ou les abandonner. Là où personne ne pourrait leur faire de mal, et là où personne ne pourrait partir à nouveau. « Oh shut up, you love it when people talk about you for half an hour without stopping. » Elle l'embrasse à nouveau, comme si c'était tout ce qu'elle avait. Comme si soudain, elle pouvait encore s'en sortir, si elle le voulait réellement. Elle voudrait pouvoir lui faire comprendre qu'elle ne partira pas. Et que même si elle le fait, elle retrouvera toujours son chemin pour revenir vers lui. Parce qu'au fond, il est tout ce dont elle a toujours voulu. Quelqu'un qui lui permettrait de se sentir chez elle à nouveau. Quelqu'un qu'elle n'aurait pas à perdre. Quelqu'un sans qui elle se sentirait un peu trop perdue. Elle le voit, et elle sait qu'au fond, ils ont peut-être des mois, ou une éternité. Elle le voit, et elle sait qu'au fond, ils seront un peu plus qu'un souvenir dans une boîte. Elle sait qu'ils ont peut-être déjà gagné, mais qu'ils ne le réalisent pas encore. « Two things. I snore, and I happen to have a lot of shoes. I think you can work with that. » Elle sourit à nouveau, comme si c'était la seule chose qu'elle puisse faire en réalisant que cette fois-ci, elle n'avait pas à perdre. « So, what happens now, brainy ? »

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Message Posté Dim 29 Juin - 18:21.




Love, my name.  



Il y a beaucoup de choses que je voudrais oublier. Il y a encore plus de choses que je voudrais effacer. J'ai mis du temps à comprendre que ça ne marchait pas comme ça. Dans la vie, on fait des choix, et ils nous suivent pour le reste du temps. On ne peut pas choisir de se souvenir des bons et oublier les mauvais. Ils nous constituent, tous autant qu'ils sont. Ils sont tous d'une importance capitale. La raison pour laquelle on se rappelle de nos erreurs, c'est pour ne plus jamais les commettre. La raison pour lesquelles on se rappelle de nos mauvais choix, c'est pour faire les bons. Pour quelqu'un comme moi, c'est un lourd fardeau à porter. C'est pour ça que j'ai passé ma vie à fuir  et que je l'ai fait avec autant de succès.  C'est pas de la vanité. Quand on est orphelin, on ne peut pas devenir prétentieux. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est comme ça. Peut-être que c'est parce qu'on s'endort seul. Et qu'on sait qu'on se réveillera seul. On sait qu'il n'y aura personne pour nous aimer autant qu'ils l'auraient pu. On sait qu'on doit mériter tout ce qu'on a, personne ne nous donnera rien. Certains décident de gagner leur mérite. Moi, j'avais choisi de le voler. J'avais pris toutes les mauvaises routes. Toutes les mauvaises pentes. Tous les mauvais tournants. Jusqu'au jour où je l'avais trouvée. Solomonia ne saura jamais vraiment dans quelle mesure elle m'a sauvé. Peut-être que c'est mieux comme ça. Avant de la rencontrer, j'étais un type sans espoir. Mais peut-être que c'est ça le truc avec les hommes. Peu importe la profondeur du gouffre dans lequel ils tombent, ils semblent toujours croire en quelque chose. Donner une signification à chaque signe. Comme si l'espoir ne pouvait jamais vraiment disparaître. Ca semble banal, et ça l'est, terriblement, mais au fond, quand il ne nous reste plus rien, on croit toujours à la possibilité de gagner quelque chose, sinon, à quoi bon respirer. En fuyant, j'avais trouvé ce que j'avais toujours cherché. Une raison de me battre.

« Oh shut up, you love it when people talk about you for half an hour without stopping. » Je la laisse m'embrasser. Je souris. A ce moment-là, j'ose pas penser à la fragilité des secondes qui passent. J'ose pas penser aux échecs et aux défaites. J'entends pas les échos, et encore moins les avertissements. Parfois, il faut se montrer courageux. Il faut risquer la mort pour obtenir la vie. Il faut risquer le désarroi pour obtenir le bonheur. « Two things. I snore, and I happen to have a lot of shoes. I think you can work with that. » J'ai fait mine de réfléchir avant d'acquiescer. Je la regardais sourire et j'ai compris que c'était suffisant. J'ai compris que, toute ma vie, j'avais cherché le bonheur au mauvais endroit. J'avais cherché les objets précieux, les œuvres d'art. J'avais essayé de trouver un sentiment dans les coups de pinceaux des tableaux les plus célèbres. J'avais essayé de comprendre quelque chose que je n'avais jamais vraiment connu. J'avais lu, j'avais assimilé, j'avais mémorisé des pans entiers de textes qui m'expliquaient avec précision ce qu'était le bonheur, la famille, le sentiment d'être aimé sans jamais avoir la chance d'habiter le savoir que j'avais acquis. Mais quand je la regardais sourire, tout devenait moins obscur. Les mots prenaient un sens. Ce que j'avais feint de comprendre m'apparaissait comme une évidence. C'est comme ça que j'ai su que j'avais fait le bon choix. « So, what happens now, brainy ? » Pour la première fois, je ne sais pas exactement ce qui va se passer. Je n'ai pas de plan B, pas d'issue de secours, pas de coup d'avance. J'ai le sentiment que je n'en ai pas besoin. J'ai le sentiment que tout est plus simple avec elle. Ma langue frappe contre mon palais. Mon visage prend un air embarrassé.  «  Oh, I'm sorry, the shoe situation is a deal-breaker for me. You're gonna have to leave. » Je la regarde sérieusement quelques secondes avant de sourire. Je rapproche mon visage du sien, doucement. Parfois, la vérité fait du bien. Plus souvent qu'on le croit, elle n'écrase pas, elle élève. Contrairement aux illusions, on peut la toucher, la sentir, même quand elle fait mal, même quand elle brûle. Contrairement aux mensonges, elle est la seule qui puisse réellement nous sauver. « Well, now, we discuss the snoring situation. How much snoring are we talking about ? Cute snoring or thunder snoring ? Because I'm not sure I can handle it, unfortunately. » Je souris. Je l'embrasse. Je baisse les yeux. Il y a toujours des choses qu'elle ne sait pas. Il y a toujours un passé auquel elle n'a pas accès. Un nom qui n'est pas le mien. Des échecs bien gardés. Je me rassure en me disant qu'elle n'a pas besoin de le savoir. Je retarde le moment. En gagnant du temps, j'en vole, aussi. Et je sais mieux que personne ce qui arrive aux voleurs. Mais les voleurs sont insouciants et naïfs. Ils penset pouvoir échapper à tout. Peut-être que la raison pour laquelle on finit toujours par les rattraper, c'est parce qu'ils réussissent toujours à s'enfuir. Je relève les yeux vers elle. « Would you like to spend the night ? I haven't seen you in a while...»



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B. Solomonia Marcovic
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Message Posté Sam 19 Juil - 1:48.

We are infinite
as the universe we hold inside.


Elle ne comprend pas encore réellement comment elle a pu en arriver là. Elle pensait que rien ne pourrait la sauver. Elle pensait qu'elle continuerait à tomber jusqu'à ce qu'elle ne parvienne plus jamais à se relever. Elle pensait qu'au final, elle n'avait plus que des miettes que de ce qu'elle était, mais au fond, peut-être que ça suffirait. Peut-être qu'elle parviendrait à s'en sortir, si elle se battait assez fort. Peut-être que le temps réussirait à écraser la peur, même si c'était devenu trop difficile d'être courageuse. Elle faisait les mauvais choix parce qu'avec le temps, elle avait appris à vivre dans l'erreur. Elle était terrifiée sans savoir pourquoi est-ce qu'elle continuait à ne pas s'en sortir. Elle aurait dû être assez. Elle aurait dû vivre une éternité de promesse mais elle a préféré sombrer parce qu'il n'y avait aucune solution. Parce que quoi qu'elle fasse, elle continuait à disparaître dans la plus difficile des routes. Elle ne pouvait pas lui dire à quel point elle avait tout détruit. Elle ne pouvait pas lui dire qu'un jour, elle aurait peur, et elle essayerait de fuir, parce que c'était ce qu'elle avait toujours fait. Elle ne pouvait pas lui dire qu'au fond, elle allait tomber, et il ne pourrait pas la rattraper. Il ne pouvait pas deviner qu'au fond, elle n'était rien de plus qu'une erreur sur un tableau. Et elle ne pouvait pas l'empêcher de faire cette erreur, parce qu'au fond, elle avait besoin de lui aussi. Elle avait besoin de quelqu'un pour la sauver, et elle ne savait pas comment lui dire. Peut-être que c'était plus simple de ne rien dire, alors.

« Oh, I'm sorry, the shoe situation is a deal-breaker for me. You're gonna have to leave. » Elle sourit, et elle espère un nouveau miracle. Elle se demande si au fond, elle mérite tout ça, et elle finit par oublier le doute, parce qu'elle ne sait pas comment elle pourrait s'en sortir, sinon. Elle ne sait pas comment est-ce qu'elle pourrait se refuser tout ce qu'elle a déjà perdu, parce qu'au fond, c'est tout ce qu'elle aurait aimé avoir, et tout ce qu'elle n'aura jamais. C'était comme courir vers un précipice, sans savoir ce qui se passerait. « Well, now, we discuss the snoring situation. How much snoring are we talking about ? Cute snoring or thunder snoring ? Because I'm not sure I can handle it, unfortunately. » Elle le regarde et elle cherche une nouvelle ruse, sans savoir comment il pouvait la piéger. Elle prétendait ne pas savoir tout par cœur. Alors elle prétend, encore un peu plus. Parce que ça semble simple, ça semble définitif. « Would you like to spend the night ? I haven't seen you in a while... »

Elle s'avance et dépose un baiser sur ses lèvres. Elle voulait avoir raison, juste cette fois. Elle voulait ne pas faire un mauvais choix. Elle voulait que tout s'arrange et elle voulait que le miracle devienne une réalité. Elle voyait une lumière sans savoir si elle pouvait réellement faire confiance à tout ce qu'elle voyait, à tout ce qu'elle entendait. Elle ne savait pas comment s'en sortir, parce que tout ce qu'elle avait, c'était des souvenirs et des rêves qu'elle ne pouvait pas réellement réaliser. Elle le regarde et elle espère avoir raison parce qu'elle sait que tout peut se détruire, elle sait que tout peut tomber, comme si ça n'avait aucun sens. Elle savait que quoi qu'il arrive, le temps continuerait à avancer jusqu'à ce qu'il nous brise et jusqu'à ce qu'il nous détruise. Elle aurait voulu attendre pour lui, elle aurait voulu attendre et espérer que tout s'arrange, mais c'était toujours la même histoire qui se dessinait au loin. Toujours les mêmes mensonges qui se profilaient à l'horizon et qui détruisaient tout sur leur passage. « Sure, I'd like that. » Elle feint un sourire désolé. « As for the snoring, I guess you'll have to find that out later. » Puis elle sourit à nouveau, en espérant que tout finisse par bien se passer. Puis elle baisse les yeux, en se pinçant les lèvres, parce qu'elle ne sait pas réellement comment lui demander ça, mais elle ne s'autorise pas à ne rien dire. Elle se lance. « Finn, I... just have one question. » Elle le regarde à nouveau, avec un air gêné. « Were you... Are you kind of assigned to kill or kidnap me or I don't know, something ? » Elle réfléchit, et elle comprend qu'on ne peut pas toujours ignorer la réalité. Pas à chaque instant, parfois, elle vient nous frapper en plein visage. « ...And what are we going to do now ? » Elle a toujours un sourire sur ses lèvres, même s'il est à peine dessiné, parce qu'elle ne sait pas encore comment réagir. « Okay, that was two questions. »

_________________
I wake up, they said we won. they didn't say what we lost
As the snowflakes cover my fallen brothers, I will say this last goodbye. Many places I have been, many sorrows I have seen, but don't regret, nor will I forget all who took that road with me. Night is now falling, so ends this day, the road is now calling and I must away. To these memories I will hold with your blessing I will go to turn at last to paths that lead home. And, oh, where the road then takes me, I cannot tell. We came all this way, but now comes the day to bid you farewell.
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